La Lutte de Lib�ration Nationale, c'est l'occupation constante de tous les terrains qui concernent la Lutte Institutionnelle, la lutte de masse et la lutte arm�e.
  Accueil La Lutte en Vid�os Archives de la LLN La Lutte en Audio

La Lutte en photos

Contactez Unit� Naziunale    
 


Les archives de la LLN en ligne sur corsicainfurmazione.org

Offrez un produit
Generazione76




Empêcher le clic droit
Empêcher la sêlection du texte

 

LE C.A.R S'INDIGNE DES CONDITIONS DE DETENTIONS DES PRISONNIERS POLITIQUES

Le CAR s�indigne des conditions de d�tention des prisonniers politiques corses

Le monde tr�s ferm� des prisons est depuis quelques ann�es mieux connu gr�ce notamment au docteur Vasseur. Les Fran�ais savent d�sormais que les prisons hexagonales sont la honte de la R�publique fran�aise. La Corse et les Corses savent aussi que l�on peut m�me attenter � la vie de nos prisonniers dans ces prisons. Le CAR d�nonce aujourd�hui une nouvelle atteinte � l�humanit� de l�un des n�tres.

Au cours d�un parloir du mois de janvier, Marceddu Istria qui est incarc�r� � la centrale de Saint Maure a �t� victime devant sa compagne d�un malaise. Les surveillants pr�sents ont tout d�abord voulu le renvoyer dans sa cellule, en arguant du fait que Marceddu ne � leur appartient pas � car il � appartient � la police �. Apr�s que sa compagne se soit r�volt�e, le chef de d�tention a finalement accept� d�appeler les secours. Les pompiers sont intervenus et non pas le SAMU qui refuse de p�n�trer dans cette centrale� Les pompiers ont demand� � ce que Marceddu soit imm�diatement hospitalis�. L�h�pital est tr�s proche de la prison, � seulement 7 kilom�tres, ce qui laissait penser que son hospitalisation serait rapide. Mais non, c��tait sans compter les lenteurs de l�administration. Marceddu Istria a d� attendre 4 heures avant d��tre transf�r� � l�h�pital� ce qui fait une moyenne de deux kilom�tres heure ! On a connu l�administration p�nitentiaire ou les autres forces r�pressives plus rapides. Si Marceddu Istria avait eu un probl�me de sant� plus grave, il aurait eu le temps de mourir, sans que cela ne d�range l�administration p�nitentiaire.

Une fois hospitalis�e, la famille de Marceddu est rest�e 4 jours sans aucune nouvelle, sans m�me savoir s�il �tait vivant. L�administration p�nitentiaire se bornant � r�pondre � il appartient � la police, m�me nous, on ne peut pas donner de nouvelles �. L�h�pital se cachant derri�re le secret m�dical pour ne pas donner de nouvelles.

Marceddu Istria est d�j� suivi pour des probl�mes d�hypertension, et il avait 20 de tension au moment de son hospitalisation. On lui a fait passer un scanner de la t�te, car les m�decins craignaient une rupture d�an�vrisme. Vu le temps qu�il a mis � rejoindre l�h�pital, si tel avait �t� le cas, Marceddu Istria aurait eu le temps de mourir. Pendant ces 4 jours d�hospitalisation Marceddu n�a pas eu la chance de rencontrer de cardiologue, c�est tout juste si un neurologue est pass� le voir pendant quelques minutes.

Pendant ces 4 jours, Marceddu Istria �tait dans une cellule s�curis� munie d�un sas et il a �t� surveill� constamment par des policiers. Malgr� cela, et alors qu�il �tait sous perfusion, il est rest� menott� et entrav� sur son lit d�h�pital pendant les 4 jours et les 4 nuits. Il n�a pas pu se changer ni se laver correctement car les surveillants �taient partis avec les clefs des entraves et des menottes !

Le CAR tient � rappeler � tous les membres de l�Administration p�nitentiaire que les prisonniers politiques corses n�appartiennent ni � la police, ni � l�Administration p�nitentiaire, ni � personne. Ils sont les fils de cette terre de Corse pour laquelle ils se sont battus et pour laquelle ils ont tout sacrifi�. Et si aujourd'hui, on les insulte en les traitant de � terroristes �, un jour l�Histoire de Corse leur rendra hommage en les appelant � r�sistants �.

Cumitatu contr�� A Ripressione