|

Offrez un
produit
Generazione76
.jpg)




Empêcher le clic droit
Empêcher la sêlection du texte
|
| |
Les deux articles
d'I�aki qui lui ont cout� 12 ans de prison !
Bouclier par I�aki
|
Je regarde la
t�l�. J��coute la radio. Je lis des journaux et des magazines. Le
bombardement est intense et permanent. L�ennemi se sent de plus en
plus puissant. Des arrestations en Iparralde et Hegoalde. Coups de
filet de la police dans les �tats fran�ais et espagnol. Des infos
empoisonn�es qui cherchent � inoculer le virus de la m�fiance.
Le
� Lobo �(loup), simple indic que la � txakurrada � (la police en
terme vulgaris�, comme on dirait � la volaille �) avait �limin�
avant de le balancer au fumier de ce qui n�est plus utile (comme
pour tous les minables indics), est aujourd�hui � nouveau r�cup�r�
et port� � la cat�gorie des h�ros de l�infiltration et des services
secrets ; acteur principal de films et de reportages o� on exhibe
des fanfaronnades romanesques � coups de sc�nario et de ch�quiers.
Man�uvres de
d�couragement. Fuites de courriers et de conversations, compl�tes ou
partielles mais, ce qui est certain, manipul�es et int�ress�es, tout
en reconnaissant que nous devons �viter de leur rendre la t�che plus
facile.
Dispersion
p�nitentiaire : dans les diff�rents centres p�nitenciers et �
l�int�rieur m�me des �tablissement. Traitements indignes, tortures
r�nov�es avec le temps mais permanentes dans leurs formes et aussi
anciennes que la r�pression politique. Agressions, souffrance pour
nos familles, nos proches et nos amis. Camarades malades soumis au
chantage de la gravit� de la situation.
Oui,
l�offensive est forte sur tous les fronts, et ind�niable. L� ennemi,
peut-�tre, est-il en train d�imaginer qu�il est capable de nous
donner le coup de gr�ce ? Qu� il peut arriver � achever le Mouvement
de Lib�ration National Basque ? Qu�il va obtenir la soumission d�un
peuple ou au moins �touffer le bruit de ses pas en le faisant
marcher exclusivement sur la moquette ?
Je n�ai pas
besoin d��tre un devin pour pouvoir clamer avec force et
d�termination, avec une expression politiquement incorrecte : � Que
ce soit clair pour vous : allez vous faire fouttre, vous n�allez pas
gagner. N�avez-vous pas encore remarqu� que nous avons un bouclier
invuln�rable, celui d� avoir raison ? �.
Comme tout
pouvoir totalitaire, fasciste ou n�ofasciste, le Gouvernement actuel
du PSOE, � l��gal de son pr�d�cesseur et de ceux qui les ont
pr�c�d�s, se voit dans le besoin de r��crire en permanence
l�histoire ; de manipuler et de mentir tout en d�signant les bons et
les m�chants en fonction de sa propre convenance, d�passant
largement les limites de la fiction orwelienne bien connue. Et ce
comme strat�gie de guerre avec pour seul but proclam� : notre
assimilation. Obtenir de nous le renoncement � nos principes, � nos
valeurs et � nos droits et notre int�gration � leur syst�me.
Juges
pr�varicateurs, politiciens corrompus, professionnels de la torture,
gardiens de prison sans scrupules�.vous �tes ennuyeux, lassants et
pr�visibles. Vous ne m�ritez ni respect, ni aucune consid�ration de
ma part, pas m�me celle de faire attention au ton de cette lettre.
Cependant, cela
m�rite une explication. Totalitaire, la fa�onde faire de Zapatero ?
Fascistes, ces petits yeux bleus et ce sourire d�ange ? Le m�me qui
a fait partir les soldats d�Irak ? Celui qui va faire modifier les
lois sur l�avortement, le divorce et d�autres pour contenter la
� gauche domestiqu�e � ? Et oui, totalitaire, sans aucun doute.
Celui qui donne la priorit� au Pays basque (il ne peut pas en �tre
autrement pour les Basques), qui proclame des lois d�exception, cr�e
ou maintient en place des tribunaux sp�ciaux, dissimule la torture,
poursuit ou r�prime les droits d�association, droits d�expression,
droits de la presse� celui qui interdit la participation politique
et �lectorale, celui qui fait tout pour faire taire une nation et
lui nie son droit � l�autod�termination est un fasciste de manuel.
Laissons de c�t� les fioritures du langage.
Le 25 octobre
2004, techniquement, je terminais de purger la peine de prison que
leur syst�me juridique et p�nitentiaire m�a impos�e d�apr�s le Code
Penal de 1973, un code franquiste incomparablement plus � doux � que
l�actuel, mis en place par ses h�ritiers. Cependant, je ne suis pas
sorti de prison. Officielement, du fait des doutes que le juge Gomez
Bermudez � autre star m�teorique surgie gr�ce � la souffrance basque
- a en ce qui concerne la peine accomplie. Encore une fois, je suis
surpris � et j�esp�re ne jamais perdre cette capacit�- du m�pris des
les lois par leurs propres serviteurs. Nous, qui nous battons contre
elles, il est normal que nous les refusions. Mais que ceux qui en
font leur gagne�pain les m�prisent, cela montre la fonction r�elle
qu�elle occupe.
Par raport �
mon cas, on ne peut pas mais, surtout, on ne doit pas utiliser des
termes comme ill�galit�, kidnapping� Je n�aime d�ailleurs pas qu�on
les utilise pour me d�fendre. De la m�me fa�on que moi, ill�galis�,
quelques 700 camarades sont en prison et, au-del� de ces murs,
toute une partie de la soci�t� basque qui ne s�est pas soumise,
sont kidnapp�s par un syst�me autoritaire, pour certains depuis bien
plus longtemps que moi. Il y a des centaines de miliers de basques
qui, aujourd�hui, se trouvent au 4�me degr�
p�nitentiaire, succeptibles d��tre importun�s n�importe quelle nuit
par des uniformes venant frapper � leur porte pour brandir des
repr�sailles � leur encontredu fait de leur � mauvais
comportement �.
Le ministre
Lopez Aguilar a �t� plus clair encore. On ne peut en aucun cas
permettre la sortie de prison de De Juana et il n�y a rien d�autre �
dire. La raison ? Il ne pr�sente pas de signes selon lesquels qu�il
est � nouveau socialis�. Cependant, et heureusement d�ailleurs, ni
De Juana, ni l�immense majorit� des 700 prisonnier(e)s, ni une
grande partie de la soci�t� basque, ne donnent ces signes.
Socialiser �
nouveau, dans le sens utilis� par l�ennemi, implique la d�faite et
l�acceptation des contrevaleurs magistralement repr�sent�es par tous
les Lopez Aguilar, Zapatero et Gomez Bermudez. Ils devraient se
poser la question suivante : si 700 camarades, avec des miliers
d�ann�es pass�es et/ou � passer en prison, ne donnent toujours pas
de signe de � resocialisation �, cela ne montrerait-il pas une
faille dans le syst�me p�nitentiaire ? Ce qui les a fait �chouer,
c�est le fait que nous poss�dions le bouclier de la raison. Et que
rien n�est insurmontable, personnellement et politiquement, � part
l�int�riorisation de l� �chec.
Dans tous les
processus, il y a des hauts et des bas. Les apparences trompent
�galement. Politiquement, le bruit n�est pas signe de force, ni le
silence signe de faiblesse. Nous allons gagner. Lisons l�histoire
d�autres processus qui ont triomph�, pas celle des perdants. Nous
devons comparer l�acceptation de notre discours politique de la part
de la soci�t� basque aujourd�hui � celle d�il y a 25 ans.Le reste
est facile : travail, sacrifice, apprendre des erreurs et ne pas
mettre des b�tons dans les roues de notre bicyclette.
Il y a quelques
ann�es, j�ai �cout� un camarade qui m�est tr�s cher crier avec
force : � Sortez vos sales pattes du Pays basque �. Oui,
sortez-les, parce qu�un autre chemin n�impliquera que plus de
souffrance. Dans le cas contraire, le futur d�montrera sans doute
que vous les y perdrez.
Source photo :
Unit� Naziunale, Archives du site.
Source info :
Unit� Naziunale
� UNITA NAZIUNALE 1999 - 2006
Vos
r�actions sur cet article ici :
http://www.unita-naziunale.org/agora/viewforum.php?f=18 |
|
|
|
GALLIZO par I�aki
|
Au cours de la Commission d�Investigation sur les attentats du 11
mars, Madame Margarita Uria - le 14 d�cembre dernier - s�est
adress�e au pr�sident du Gouvernement pour lui poser, entre autres,
quelques questions concernant les affaires p�nitentiaires. Apr�s les
pr�liminaires, accompagn�s d��loges � faire rougir adress�es
� Mercedes Gallizo, la membre de cette commission n�a interrog�
Monsieur Rodriguez Zapatero que sur les fuites de certaines images
et d�une lettre dans les m�dias.
Elle n�a pas soulev� le sujet de la torture et des mauvais
traitements. Pas plus que celui de la mort et de la maladie de
prisonniers. Elle n�a pas manifest� d�int�r�t quant � l�isolement et
� l�incommunication. Ni sur le point des accidents� Elle a encore
moins pos� de questions sur la dispersion. On aurait pu lui r�pondre
que le parti politique auquel elle appartient a �t� un de ceux,
parmi les plus importants, qui ont valid� cette mesure. Le PNV a
rendu l�gitimes la r�pression et la politique p�nitentiaire la plus
cruelle, non seulement dans leur conception th�orique et de la
couverture de leur mise en route qu�en tant qu�acteur principal,
avec ses propres conseillers, au sein de la Direction G�n�rale de
Institutions P�nitentiaires.
Ni Madame Margarita Uria, ni aucun des �lus au Parlement qui
brandissent les droits humains comme drapeau de combat, n�ont eu la
plus plus petite intention de s�int�resser aux brimades et
agressions sexuelles subies par quelques-unes des femmes
interpell�es dans les derniers coups de filet de la police. Madame
Uria ne pr�te aucun int�r�t � ces faits, en tant qu��lue
parlementaire comme en tant que femme. Et elle ne se pose pas de
questions car elle sait que lorsque, dans le cadre d�une op�ration
r�pressive avec la couverture m�diatique qui s�en suit, on est
interpell� comme membre pr�sum� d�ETA, cela justifie
largement l�absence de tout droit, y compris du droit � ne pas �tre
tortur�. Les hypocrites d�antan disaient : � Quien roba a un ladr�n
tiene cien a�os de perd�n � (qui vole un voleur aura cent ans de
pardon). Aujourd�hui, les citoyens ont de nouveaux r�f�rents qui
disent : faire violence � celui qui a �t� agress� n�est pas le signe
d�une double violence mais celui de la justice et du silence. Mais
�a, nous le savons tous, y compris la mandataire qui fait l��loge de
Madame Gallizo.
Face � autant d��loges entre gens biens (pas comme moi qui suis
Basque, rouge et dot� de plusieurs istes suppl�mentaires), je
me suis demand� si je ne me trompais pas. � I�aki, pense
positivement �, me disais-je. J�imaginais que les murs en b�ton
�taient en fait des murs de chocolat. L�acier, des cheveux d�ange
.Les trois prisonniers morts aux aurores dans les prisons de
Langraitz et de Zuera, des poup�es de massepain. Mais, et c�est
curieux, je n�arrivais pas � imaginer que Madame Gallizo puisse �tre
autre chose que ce qu�elle est, tout comme ceux qui l�ont pr�c�d�e
dans son poste n��taient rien d�autre que ce qu�ils �taient.
Lorsque le PSOE a remport� les derni�res �lections g�n�rales, une
certaine attente est n�e parmi ceux qui ont l�habitude d�y croire,
par na�vet� ou simplement par besoin. Des illusions qui, en
politique, s�av�rent habituellement �tre fausses. C�est la m�me
chose qui est arriv�e avec la nomination de Madame Gallizo � la t�te
de la Direction g�n�rale de Institutions P�nitentiaires. Au d�but,
les nombreux relais de Directeurs de centres p�nitenciers laissaient
croire aux pr�ludes de changements plus importants. Lorsque j�ai eu
connaissance de la liste des nouveaux nomin�s, ma conviction s�est
r�affirm�e selon laquelle le seul horizon de justice possible dans
les prisons viendra de la d�molition de leurs murs. Cette
conviction, m�me si elle semble utopique, est, honn�tement, beaucoup
plus r�aliste que de pr�tendre ou esp�rer que le b�ton et le fer
puissent enfermer des droits humains au lieu de la violence et de la
souffrance.
Dans cette prison d�Algeciras, Madame Gallizo a r�voqu� le directeur
Miguel Angel Rodriguez, alias � El Tragasables � (l�avale-sabres).
Professionnel cultiv� qui r�agissait imm�diatement d�s qu�il
entendait le nom d�un prisonnier politique basque. Il tenait un
discours �labor� et s�exprimait avec un style fluide : � Les
d�cisions judiciaires concernant les membres d�ETA, je m�en
branle �. Bien connu du Collectif des Prisonnier(e)s Politiques
Basques, il n�a pas �t� �vinc� � cause des montagnes de plaintes �
son encontre, ni des irr�gularit�s commises, non. Pas m�me � cause
d�un d�lit � mineur � - il fait l�objet d�une instruction judiciaire
sous l�accusation d�avoir mis la main dans la Caisse du Centre
P�nitentiaire de Puerto II. Il a �t� cass�, parce qu�il n�appartient
pas au m�me parti politique que Madame Gallizo. Jusqu�o� ira-t-on !
J�allume la t�l�. Ils parlent du festival de cin�ma de Huelva. �
c�t� de l�acteur Imanol Arias, lui rendant hommage et lui bavant
presque autour, il me semble reconna�tre un visage qui �voque en moi
des souvenirs d�sagr�ables. Il a les cheveux blancs et a pris un
coup de vieux, mais certainement pas du fait de probl�mes de
conscience. Ce doit �tre le prix pay� pour tous les exc�s commis.
J�ai la consolation b�te de constater que cette fois-ci, le
tortionnaire a moins bonne apparence que les tortur�s. Aucun doute.
Ce visage s�est grav� dans notre m�moire, � coup de mauvais
traitements et de faim. Il s�agit de Francisco Sanz, sous-directeur
de la prison de Malaga, Directeur de Salto del Negro, de Puerto II
et, aujourd�hui, du CP de Huelva. Il est parvenu � ce que, dans le
cadre de ce festival de cin�ma, un groupe de prisonniers attribue un
prix. Voil� pourquoi il bave autour d�Imanol Arias, et la premi�re
question qui me vient � l�esprit en voyant cette image est de me
savoir si l�acteur a remarqu� le sillon de la matraque et l�humidit�
du sang lorsqu�il lui a serr� la main.
Il semble qu�il n�y a pas eu de changement de directeur au CP de
Huelva.
La liste des nominations est longue, 21 noms et 10 suppl�mentaires
pour changement d�affectation. Quelques noms de famille me font
fouiller le fond de ma m�moire. C��tait l�ann�e 1977 je crois, car
la seule archive avec laquelle je puisse compter, mon cerveau, n�est
pas un disque dur. En tous cas, c��tait l��poque post�rieure � la
mort du g�n�ral Franco, lorsque la soci�t� d�bordait d�illusion
tandis que les partis politiques conspiraient pour la d�truire.
Je marchais dans les rues de Madrid, un jour comme tant d�autres,
dans une manifestation pour l�aministie et la libert�. Je quittais
la Gran Via. Je remontais la rue Libreros et, � la hauteur de ce qui
f�t l�h�tel Darde, je rencontrais un groupe de personnes aussi
jeunes que moi, qui descendaient en courant au cri de � ils ont
tir� ! �. Avec plus de curiosit� que de pr�caution, je continuais
jusqu�au bout de la rue. Je tournais � droite et j�empruntais la rue
La Estrella. Quelques m�tres plus loin, un jeune homme se trouvait
allong� par terre, dans une flaque de sang, mort. L�endroit s�est
rempli de � gris � ( les � gris � sont les membres de la police
espagnole dont l�uniforme, � cette �poque, �tait gris). Ceux qui
avaient tir� �taient des argentins appartenant � la triple A,
semble-t-il. Peu importe. C�est un de ces sigles qui cachent la m�me
chose et qui r�apparaissent quand n�cessaire.
Le jeune homme mort s�appelait Arturo Ruiz et avait un fr�re qui, au
d�but, �tait de gauche et qui, finalement, s��tait rapproch� du PSOE
et �tait devenu gardien de prison. Fonctionnaire de prison et homme
de confiance au point de c�der son bureau de la prison d�Almeria, au
petit-matin, pour les conversations secr�tes entre des envoy�s du
Gouvernement et des repr�sentants d�une organisation arm�e qui N�EST
pas ETA. Ce genre de n�gotiations, qui n�existent jamais et qui, si
elles existent, sont ni�es.
Arturo Ruiz est mort un jour de lutte pour l�amnistie et la libert�,
et son fr�re vit pour la r�duire. D�ailleurs , dans sa conditon de
nouveau Directeur du CP de Sevilla II, il vit bien.
Jes�s Eladio del Rey Reguillo, alias � El Tirillas � (Galons) est
nomm� nouveau Directeur du CP de Valdemoro. La premi�re image qui me
revient en t�te est celle de la mutinerie de la 1�re
Division, � Herrera de la Mancha, en 1988. La moiti� des quelques 40
prisonniers politiques basques a termin� � l�infirmerie et cinq
camarades ont �t� conduits � l�h�pital avec plusieurs fractures. Une
image grotesque : Tirillas, un couteau de chasse � la main, � la
t�te d�un groupe important de gardiens de prison et de gardes civils
et parcourant les galeries de la division, de cellule en cellule,
signalant qui devait recevoir une ration simple ou une ration double
de coups de b�tons .
Manuel Mart�nez Cano, alias � el Morritos �, est nomm� nouveau
Directeur du CP de Jaen. Provocateur et d�tonateur de la mutinerie
�voqu�e plus haut. Le seul souvenir agr�able qu�un prisonnier puisse
avoir de lui est celui de l�avoir vu, enfin, intimid�, asperg� de
poudre blanche avec un extincteur activ� par un camarade de
mutinerie.
Antonio Diego Mart�n, est nomm� directeur du CP de Puerto II. Il est
inculp� pour tortures et exc�s de rigueur � la prison de Sevilla II.
Jug� avec l�ancien Directeur de Institutions P�nitentiaires, Antonio
Asunci�n, il n�a jamais �t� relev� de son travail r�pressif. Il
poursuit son travail � la prison de Melilla. Des prisonniers mis aux
fers et attach�s aux lits pendant des semaines. Les s�ances de
torture, nus et asperg�s d�eau, les cris et les lamentations n�ont
jamais entra�n� une seule journ�e de r�vocation. Au contraire, �
l�arriv�e de Madame Gallizo, il a eu droit � une promotion.
Il n�y a pas de raison de continuer cette liste. Je suis convaincu.
La nouvelle politique p�nitentiaire du nouveau Gouvernement de
Monsieur Zapatero consiste en la r�cup�ration et la promotion des
personnages qui ont laiss� les plus tristes souvenirs aux
prisonniers en g�n�ral, et au Collectif de Prisonnier(e)s Politiques
Basques en particulier. Ou � maintenir � leur poste ceux qui
remplissent d�j� les conditions requises.
Les attentes se sont r�alis�es. A moins que je me trompe et que les
tortionnaires soient capables de lutter eux-m�mes contre la torture.
L�exp�rience ne leur fait pas d�faut. Et alors, m�me moi, je serais
capable d�imaginer Madame Gallizo autrement que comme elle est.
Source photo :
Unit� Naziunale, Archives du site.
Source info :
Unit� Naziunale
� UNITA NAZIUNALE 1999 - 2006
Vos
r�actions sur cet article ici :
http://www.unita-naziunale.org/agora/viewforum.php?f=18 |
|
|
|
|
�������La reproduction des informations ou articles sur
un site, un forum, un blog, un quotidien, un hebdomadaire, un
mensuel est soumis � une simple formalit� : Nous contacter par
email �
infurmazione@"nospam"unita-naziunale.org,
ensuite, une fois l'autorisation accept�e : Reproduire le document
photo, audio, communiqu�, vid�o, photo, dessins (etc..) sans aucune
retouche ni modification et de citer la source suivante "Unit�
Naziunale, Portail d'information de la Lutte de Lib�ration Nationale
http://www.unita-naziunale.org/".
Unit� Naziunale s'engage � citer les sources qui servent � mettre �
jour ce portail, pour favoriser les liens et faire circuler
l'information. Nos partenaires (sources) se trouvent sur la page
suivante : "Les
sites D'Unit� Naziunale".
Unit� Naziunale se r�serve le droit de refuser
l'utilisation des ces informations sans accord pr�alable par �mail. |
|