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PROCES CASTELA ANDRIUZZI 1er
F�vrier 2006
ILS ONT ETE ACQUITTES :)
Mais le parquet fait appel
!!!
LIBERATION LE 22 MARS 2006
VOIR LES PETITIONS ET
COMITES DE SOUTIEN :


Retrouvez toutes les p�titions de soutien aux prisonniers politiques corses :

JEAN
CASTELA ET VINCENT ANDRIUZZI IN TERRA CORSA
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ENFIN LIBRES
: ANDRIUZZI ET CASTELA
VERSU 11 ORE DI SERA IN PURETTA VINITE NUMAROSI
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La
cour d'appel de Paris a ordonn� la remise en libert� des
nationalistes corses, Jean Castela et Vincent Andriuzzi, acquitt�s
en appel dans le dossier de l'assassinat du pr�fet de Corse, Claude
Erignac. Les deux hommes devaient sortir de la prison de Fresnes
(Val-de-Marne) dans la soir�e.
Appel � se rendre �
l'a�roport de Bastia Puretta ce soir :
Vendredi,
Jean Castela et Vincent Andriuzzi sont pass�s devant la chambre de
l'instruction pour leur demande de mise en libert�.
Le parquet de Paris n'a pas demand�
leur maintient en d�tention et accepte leur lib�ration. La cour a
mis sa r�ponse en d�lib�r�e � mardi apr�s midi. Selon toute
vraisemblance, elle devrait prononcer une remise en libert� pour les
deux enseignants.
Si cela se confirmait, ils
sortiraient imm�diatement de prison et prendraient le premier avion
pour rentrer enfin en Corse apr�s 7 ann�es de d�tention pr�ventive
et un acquittement dans les principales affaires qu'on leur
reprochait.
Dans ces conditions, leur arriv�e
serait programm�e pour mardi soir, 23 heures � l'a�roport de Poretta
� Bastia. Toutes les personnes qui ont particip� � leur d�fense afin
qu'ils aient droit � un proc�s �quitable, puis afin qu'ils
retrouvent la libert� sont cordialement invit�es � venir f�ter leur
retour en se rassemblant mardi soir � l'a�roport, avec des drapeaux
corses.
Il est temps de f�ter leur retour et
de leur r�server l'accueil qu'ils m�ritent. Alors, rendez-vous pour
tous les Corses �pris de justice et de libert�, mardi � 23 heures �
l'a�roport de Bastia.
Source
photo : U RIBOMBU
Source info : Marzulinu |
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PROCES ANDRIUZZI CASTELA : LE REPORTAGE PHOTO
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CONFERENCE DE PRESSE DU CAR ESPACE CYRNEA
PRESENTATION DU DOSSIER DE DEFENSE POUR ANDRIUZZI ET CASTELA
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U RIBOMBU EST EN KIOSQUE
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VINCENT ANDRIUZZI ET JEAN CASTELA : DECISION LE 21
MARS
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 Le
parquet g�n�ral ne s'oppose pas � la remise en libert� de Castela et
Andriuzzi
Le minist�re public ne s'oppose pas � la demande de
remise en libert� de Jean Castela et Vincent Andriuzzi examin�e
vendredi par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de
Paris. La d�cision a �t� mise en d�lib�r� au 21 mars. |
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ANDRIUZZI CASTELA : MISE EN LIBERTE EXAMINEE LE 17 MARS
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Les
demandes de mise en libert� des militants nationalistes corses
Vincent Andriuzzi et Jean Castela, acquitt�s le 22 f�vrier pour
l'assassinat du pr�fet Erignac mais sous le coup d'un pourvoi en
cassation du parquet, seront examin�es le 17 mars. Les avocats ont
demand� la publicit� des d�bats, c'est-�-dire que l'audience soit
publique, ce dont d�cidera la chambre de l'instruction � l'ouverture
des d�bats.
Le mouvement nationale s'�tait
mobilis� le 4 mars pour r�clamer la lib�ration des deux militants
corses, en rassemblement un peu plus de 4000 personnes. Une
manifestation organis�e en moins d'une semaine, et relay� par tous
les mouvements nationalistes corses s'est d�roul� dans le calme.
Libert� per Andriuzzi � Castela !
source photo : Unit� Naziunale |
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MANIFESTAZIONE : LIBERT� PER ANDRIUZZI E CASTELA
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A
l'appel d'une quarantaine de partis politiques, d'associations, de
syndicats et de groupes culturels plus de 4000 personnes se sont
mobilis�es samedi 4 mars pour r�clamer la lib�ration de Vincent
Andriuzzi et de Jean Castela. les manifestants se sont rendus
� la pr�fecture en scandant "Libert�", r�clamant m�me la dissolution
de la XIV�me Section. Apr�s le discours du CAR, les manifestants se
sont dispers�s dans le calme.
source photo Unit� Naziunale |
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C.A.R : APPEL A MOBILISATION POUR JEAN ET VINCENT
LIBERT�
PER ANDRIUZZI � CASTELA
Le Comit� Anti
R�pression a tenu une conf�rence de presse mardi 28 f�vrier pour
annoncer une mobilisation populaire en soutien � Jean et Vincent. Ce
matin, jeudi 2 mars 2006, le C.A.R lors d'une conf�rence de presse
ou se trouvait des repr�sentants du mouvement national, a de nouveau
appeler � manifester samedi � 17 heures � Bastia. Cet appel est
relay� par une quarantaine de mouvements, associations, syndicats et
de groupes culturels pour apporter un soutien � Jean et Vincent en
demander la lib�ration pure et simple de ces deux militants. Voici
le contenu de la conf�rence de presse :
Alors que Vincent Andriuzzi et Jean Castela ont d�j�
effectu� plus de 7 ans de d�tention pr�ventive, alors que Monsieur
Getti, pr�sident de la cour d'assises sp�ciale en appel, a men� le
d�bat contradictoire dans les r�gles, Jean et Vincent sont
aujourd'hui, une fois de plus, victimes d'un acharnement Judiciaire
du gouvernement fran�ais.
Avec un pourvoi en cassation introduit par le Parquet
de Paris, une fois encore, pour les Corses, l'exception devient la
r�gle. Nous rappelons qu'un pourvoi en cassation ne peut se fonder
que sur la forme, donc sur un probl�me d'application des r�gles
juridiques lors du proc�s en appel. Lors des d�bats, il est
clairement ressorti - et la presse fran�aise et internationale s'en
est fait largement l'�cho - que s'il y a une entorse � la r�gle,
c'est du cot� de la DNAT qu'il faut chercher. D'ailleurs, les deux
procureurs pr�sents n'ont pas d�pos� de conclusions pendant les
d�bats.
Nous rappelons �galement que les attentats du FLNC de
1994 �taient prescrits quand la XIV�me section anti-terroriste a
ouvert � nouveau le dossier en d�cembre 1998. Les avocats de Jean et
Vincent ont d'ailleurs port� le dossier devant la court europ�enne.
Cela n'a pas emp�ch� la cour d'assises sp�ciale de condamner Jean et
Vincent pour ces faits prescrits, au pr�texte que tous les attentats
du FLNC, depuis l'origine, poursuivent tous les m�me but : la
lib�ration nationale. Cela implique que dor�navant il n'y a plus
aucune prescription possible, tous les attentats �tant consid�r�s
comme connexes.
Samedi, ce n'est pas dans les rues de Bastia que nous
aurions d� �tre, mais avec Jean et Vincent, en train de f�ter leur
lib�ration. C'�tait sans compter sur la volont� du gouvernement de
les maintenir en prison co�te que co�te. En effet, le pourvoi en
cassation est suspensif. Cela signifie que Jean et Vincent, m�me
acquitt�s dans l'affaire Erignac, retrouvent encore leur statut de
pr�venus, c'est-�-dire qu'ils restent en maison d'arr�t, dans les
conditions d'incarc�ration que l'on sait.
La cour de cassation � un d�lai de 3 � 4 mois pour se
prononcer sur la recevabilit� du pourvoi. S'il est jug� irrecevable,
Jean et Vincent seront lib�r�s apr�s de d�lai. S'il est jug�
recevable, c'est un nouveau proc�s qui aura lieu, sur les faits de
1994, � une date que bien entendu nous ne connaissons pas, dans un
d�lai qui peut �tre de plusieurs ann�es.
Les probl�mes que conna�t la Corse aujourd'hui ne
peuvent pas et ne doivent pas �tre trait�s par le gouvernement comme
un probl�me de terrorisme international. Nous en avons plus qu'assez
des enqu�tes truqu�es de la DNAT et des montages intellectuels
de la section anti-terroriste du Parquet de Paris. nous demandons
leur dissolution imm�diate et une solution politique pour la Corse.
Les mouvements politiques, syndicats, associations et
groupes culturels suivants appellent l'ensemble des personnes qui
pensent qu'en Corse comme ailleurs, la paix passe par la justice et
la dignit�, � venir manifester � Bastia, Samedi 4 Mars, � 17heures
au Palais de justice, sur un seul mot d'ordre
Libert� per Andriuzzi
� Castela
PARTIS POLITIQUES
Chjama Naziunale
Corsica Nazione Indipendente
Fronte Pupulare
Partitu di a Chjama
Partitu per a Nazione Corsa (PNC)
U RINNOVU
I VERDI CORSI
SYNDICATS, ASSOCIATIONS
Andature Corsa per i Diritti Umani
Associu di i Parenti Corsi (APC)
Collectif des avocats pour la d�fense des prisonniers politiques
FDSEA
Ghjuvent� Indipendentista
Ghjuvent� Paolina
L'Artisgiani
A Riscossa Paisana
Sindicatu di i Travagliadori Corsi
Femu Aiacciu
Rinnascita
GROUPES CULTURELS
A Filetta
Alte Voce
Barbara Furtuna
Canta u Populu Corsu
Cinqui S�
Diana di l'Alba
I Campagnoli
I Chjami Aghjalesi
I Mantini
I Muvrini
I Surghjenti
L'Abbrivu
L'Albinu
L'Arcusgi
L'Eredi
Petra Mente
Voce Ventu
I Vagabondi
Cumitatu
contr�� A Ripressione

Les noms des partis politiques, associations,
syndicats et groupes culturels seront rajout�s au fur et � mesure
des appels.
vous pouvez prendre contact via �mail avec le Comit�
Anti R�pression :
[email protected]
Source photo : Unit� Naziunale
Source information : C.A.R |
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LIBERT� PER ANDRIUZZI E CASTELA
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A
l'appel du CAR, et du mouvement national, une manifestation aura
lieu Samedi 4 Mars � partir de 17H � Bastia au Palais de Justice,
pour r�clamer la lib�ration de Jean Castela et Vincent Andriuzzi.
TUTTI IN BASTIA !
Les mouvements
politiques, syndicats, associations et groupes culturels suivants
appellent l'ensemble des personnes qui pensent qu'en Corse comme
ailleurs, la paix passe par la justice et la dignit�, � venir
manifester � Bastia, Samedi 4 Mars, � 17heures au Palais de justice,
sur un seul mot d'ordre
Libert� per Andriuzzi � Castela
PARTIS POLITIQUES
Chjama Naziunale
Corsica Nazione Indipendente
Fronte Pupulare
Partitu di a Chjama
Partitu per a Nazione Corsa (PNC)
U RINNOVU
I VERDI CORSI
SYNDICATS, ASSOCIATIONS
Andature Corsa per i Diritti Umani
Associu di i Parenti Corsi (APC)
Collectif des avocats pour la d�fense des prisonniers politiques
FDSEA
Ghjuvent� Indipendentista
Ghjuvent� Paolina
L'Artisgiani
A Riscossa Paisana
Sindicatu di i Travagliadori Corsi
Femu Aiacciu
Rinnascita
GROUPES CULTURELS
A Filetta
Alte Voce
Barbara Furtuna
Canta u Populu Corsu
Cinqui S�
Diana di l'Alba
I Campagnoli
I Chjami Aghjalesi
I Mantini
I Muvrini
I Surghjenti
L'Abbrivu
L'Albinu
L'Arcusgi
L'Eredi
Petra Mente
Voce Ventu
I Vagabondi
SITES INTERNET
Unit� Naziunale : portail de la
Lutte de Lib�ration Nationale
Sulidarit� : le site des p�titions en ligne
Sulidarit� Corsa : site de soutien aux prisonniers politiques
Corses localis� � Paris
Libert� : site de soutien aux prisonniers politiques Corses
A Nazione : Cyber journal Ind�pendantiste Corse
Ajoutez votre site :
[email protected]
Les noms des partis politiques,
associations, syndicats et groupes culturels seront rajout�s au fur
et � mesure des appels.
vous pouvez prendre contact via �mail
avec le Comit� Anti R�pression :
[email protected]
Source photo :
Comit� Anti R�pression Corse
http://www.carcorsica.com/
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EMGANN : DE JEAN CASTELA A KRISTIAN GEORGEAULT
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De
Jean Castela � Kristian Georgeault
EMGANN - Mouvement de la gauche ind�pendantiste bretonne - salut les
2 militants nationalistes corses qui viennent d'�tre jug�s � Paris.
Innocents, ils pass�rent quand m�me 7 ans en prison et furent
condamn�s une premi�re fois � 30 ans de prison en raison de leur
r�sum� r�le � la t�te du commando "Erignac". Souvenons-nous que
beaucoup de gens de tous milieux furent arr�t�s � ce moment-l�, et
maintenant apr�s la piste des agriculteurs c'est la piste des
enseignants qui vole en �clat, preuve flagrante des manipulations
dont les services anti-terroristes nous ont habitu�s.
De part l'adjonction d'autres faits Jean Castela et Vincent
Andriuzzi sont condamn�s � 10 et 8 ans, ils devraient donc rejoindre
les leurs dans quelques mois. Bient�t sera jug� Yvan Colonna, autre
sacrifi� de la "justice" fran�aise, et son innocence plusieurs fois
proclam�e devra �tre reconnue. En Bretagne nous voulons voir le
retour de Kristian Georgeault parmi les siens. Il fut condamn� � 11
ans de prison pour participation aux actions de l'Arm�e
R�volutionnaire Bretonne. Souvenons-nous qu'il
fut, lui et ses camarades, accus� � tort d'�tre en lien avec
l'attentat de Qu�vert. Il devrait selon la loi b�n�ficier d'une mise
en lib�ration conditionnelle.
Justice pour nos peuples !
Libert� pour les prisonniers !
EMGANN - relations internationales
(Ce communiqu� a �t� �crit avant l'appel du Parquet.
Nous sommes solidaires de tous ceux qui auront � souffrir de cet
appel injuste).
Emgann

Source photo :
Comit� Anti R�pression Corse
http://www.carcorsica.com/
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PROCES ERIGNAC :
COMMUNIQUE LDH/FIDH
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Paris,
le 27 f�vrier 2006
Proc�s
Erignac / Acquittements
Nouvelle remise en cause du dispositif
antiterroriste fran�ais
Paris, le 27/02/06
- Le proc�s de Vincent Andriuzzi et de Jean Castella qui
vient de s'achever devant la Cour d'assises de Paris s'est
con! clu par le constat de l'innocence des deux accus�s en
ce qui concerne leur implication dans l'assassinat du pr�fet
Erignac. Le Procureur g�n�ral de Paris a, �v�nement d'une
raret� extr�me, form� contre cet arr�t un pourvoi en
cassation, sans dire en quoi il estimait que la Cour
d'assises sp�cialement compos�e de magistrats aurait viol�
la loi. Ainsi, ce pourvoi prolonge au-del� de toute raison,
une d�tention provisoire qui dure d�j� depuis sept ans et
demi, emp�chant ceux - qui ont �t� condamn�s pour d'autres
faits - de retrouver la libert� en b�n�ficiant des remises
de peine auxquelles ils ont droit.
Ce proc�s a r�v�l�
publiquement les m�thodes douteuses de la police
antiterroriste mise par ailleurs en cause dans d'autres
affaires : suspicions de mauvais traitements pendant des
gardes � vue, hypoth�ses de manipulations dans certains
dossiers au point que le ministre de l'Int�rieur a diligent�
une enqu�te de l'Inspection g�n�rale de la police
nationale.
Les questions pos�es
aujourd'hui sur le fonctionnement de la police et de la
justice antiterroriste recoupent les constats d�j� �tablis
par la Ligue des droits de l'Homme (LDH), par son comit�
r�gional de Corse et par la F�d�ration internationale des
Ligues des droits de l'Homme ( FIDH)
: justice spectacle, atteintes aux droits de la d�fense,
d�tentions provisoires abusives et d'une longueur excessive,
sans parler des atteintes caract�ris�es � la pr�somption
d'innocence ; deux ministres de l'Int�rieur ayant, par
exemple, affirm� publiquement la culpabilit� d'Yvan Colonna
avant que celui-ci ne soit jug�.
Ces questions m�ritent plus
qu'une enqu�te interne � la police, et donc secr�te. C'est
l'Etat de droit qui est atteint lorsque les proc�dures
sp�ciales pr�vues par la loi permettent de tels
comportements contraires aux droits de l'Homme.
Afin d'�clairer les
citoyens et d'envisager les con! ditions d'une r�forme
n�cessaire de la loi, dans le sens d�un retour � la justice
ordinaire, la LDH et la FIDH demandent la cr�ation d'une
commission d'enqu�te parlementaire sur le dispositif
l�gislatif antiterroriste.
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CONFERENCE DE PRESSE DU C.A.R
CASTELA ANDRIUZZI : LE PARQUET FAIT APPEL
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Suite
� la d�cision du parquet de faire appel du verdict d'acquittement de
Jean et Vincent, le Comit� Anti R�pression Corse a tenu une
conf�rence de presse � Bastia, samedi 25 f�vrier. Voici le texte
dans son int�gralit� :
Mercredi dernier, se terminait le proc�s Castela Andriuzzi. La Corse
enti�re s��tait mobilis�e pour demander un proc�s �quitable. Le CAR
tient � remercier tous ceux qui ont su faire entendre leur voix et
qui ont permis � Jean et Vincent d��tre jug�s convenablement. A
l�issue de trois semaines de proc�s, au cours duquel le pr�sident a
instruit le dossier � charges et � d�charges, Jean Castela et
Vincent Andriuzzi �taient acquitt�s pour les principales affaires et
condamn�s � 10 et 8 ans pour les autres, peines couvertes par la
d�tention pr�ventive qu�ils ont effectu�e.
Alors
qu�ils s�appr�taient � retrouver la libert�, nous apprenons avec
stupeur que le parquet de Paris vient de se pourvoir en cassation
contre ce jugement. Cet acharnement contre
Jean et Vincent n�a plus aucune limite, m�me pas celle du ridicule.
Afin
d�appr�hender au mieux la situation, il convient de rappeler une
partie de la loi. L�article 572 du code de proc�dure p�nale pr�cise
que � Les arr�ts d'acquittement prononc�s par la cour d'assises
ne peuvent faire l'objet d'un pourvoi que dans le seul int�r�t de la
loi, et sans pr�judicier � la partie acquitt�e. � Cela veut dire
que dans l�affaire Erignac et dans les attentats de Strasbourg,
Vichy et Petrusella pour lesquels Jean Castela et Vincent Andriuzzi
ont �t� acquitt�s, cet acquittement ne peut pas �tre remis en cause.
Le pourvoi en cassation du parquet de Paris ne porte donc que sur
les attentats (prescrits) du FLNC en 1994 pour lesquels Jean et
Vincent ont �t� condamn�s.
Nous
rappelons que le pourvoi en cassation ne concerne pas le fond du
dossier ni la peine prononc�e mais uniquement la forme, c'est-�-dire
que la cour de cassation aura � juger si la loi a bien �t�
respect�e, et au cas o� cela ne serait pas le cas, elle a pouvoir
pour casser le jugement concernant les attentats de 1994. Si la cour
venait � casser ce jugement, un nouveau proc�s se tiendrait au cours
duquel Jean Castela et Vincent Andriuzzi seraient jug�s de nouveau,
mais uniquement pour les faits de 1994.
Cette r�action haineuse du parquet de Paris est une insulte faite �
la Corse.
Si le
parquet tenait � faire respecter la loi � la lettre, les attentats
de Mende et de Paris de 1994 n�auraient jamais d� �tre jug�s car ils
�taient tous les deux couverts par la prescription au moment o� un
acte de proc�dure est intervenu, en l�occurrence la mise en examen
de Jean Castela.
Ce
pourvoi en cassation est un v�ritable appel � la r�volte, mais le
CAR lance un appel au calme aux Corses, afin de ne pas tomber dans
les provocations grossi�res de l�Etat fran�ais.
Le
parquet vient de perdre tout honneur en se pourvoyant en cassation
dans cette affaire. Jean Castela et Vincent Andriuzzi ont fait des
ann�es de d�tention pr�ventive pour l�assassinat du Pr�fet Erignac
et pour les attentats de Strasbourg, Vichy et Petrusella. Leurs noms
ont �t� livr�s en p�ture � la presse. On en a fait des � b�tes �
sang froid � et des � commanditaires d�assassinat de pr�fet �. Apr�s
un proc�s �quitable, ils ont �t� acquitt�s, sans que cela ne puisse
souffrir le moindre doute. La presse nationale et internationale
unanime attendait un acquittement � l�issue du proc�s et l�a salu�
comme tel. Les m�thodes de la DNAT ont �t� mises au jour et la
France m�dus�e a d�couvert que sa police dite antiterroriste ne
respectait aucune de ses lois, n�h�sitant pas � aller d�poser des
explosifs chez les gens, � en torturer d�autres en garde-�-vue, �
faire de faux proc�s-verbaux ou encore � d�tourner des proc�dures
pour r�gler des affaires personnelles. Ce
n�est plus la police antiterroriste mais la police terroriste !
Malgr� ce flot d�injustices � l�encontre de Jean Castela et de
Vincent Andriuzzi, le parquet sens� repr�sent� les int�r�ts de la
soci�t� se comporte aujourd�hui en v�ritable association de
malfaiteurs, en relation avec une police terroriste, � la recherche
de vengeance. Au lieu de pr�senter ses excuses aux acquitt�s, le
parquet se pourvoit en cassation pour emp�cher la lib�ration de Jean
et Vincent.
Le
CAR pose la question de savoir qui a pris cette d�cision et
pourquoi.
D�sormais, ces deux Corses acquitt�s dans l�affaire Erignac se
retrouvent de nouveau, apr�s 7 ans et demi d�incarc�ration en
d�tention provisoire et continuent de battre tous les records en la
mati�re. D�s lundi matin, leurs avocats d�poseront une demande de
mise en libert� qui sera examin�e certainement dans la semaine du 13
mars. Une d�cision autre qu�une mise en libert� mettrait la France
au banc des nations d�Europe, voire au banc des nations civilis�es.
Nous
appelons une fois de plus les Corses � faire entendre leur voix et �
s��lever dans le calme et la dignit� contre cette nouvelle
injustice.
Cumitatu
contr�� A Ripressione

Source photo :
Comit� Anti R�pression Corse
http://www.carcorsica.com/
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LE PARQUET FAIT APPEL !
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LIBERATELLI !!!!
Le parquet g�n�ral de la cour
d'appel de Paris a form� vendredi un pourvoi en cassation contre
l'acquittement de Jean Castela et Vincent Andriuzzi pour
l'assassinat du pr�fet de Corse Claude Erignac en f�vrier 1998.
Les deux hommes ont �t� acquitt�s mercredi par la cour d'assises de
Paris des faits de complicit� dans l'assassinat du pr�fet Erignac
mais ont �t� condamn�s respectivement � dix et huit ans de r�clusion
criminelle pour une s�rie d'attentats commis en 1994.
"L'accusation devrait
savoir admettre l'�chec d'une proc�dure dont les incertitudes et les
carences se sont r�v�l�es devant la cour d'assises d'appel",
a d�clar� � l'Associated Press, Me Patrick Maisonneuve, l'un des
avocats de Vincent Andriuzzi.
Ce pourvoi, selon Me
Maisonneuve, devrait suspendre la d�cision de remise en libert� des
deux hommes. Le parquet g�n�ral n'a pas souhait� s'expliquer sur les
moyens qu'il entend d�velopper dans son pourvoi en cassation.
"J'aimerais que le
parquet g�n�ral nous dise en quoi le droit a �t� viol�. La Cour de
cassation n'est pas un troisi�me degr� de juridiction", a
comment� Me Eric Dupond-Moretti, avocat de Jean Castela.
Le verdict de la cour
d'assises d'appel, sp�cialement compos�e de magistrats, a constitu�
un revers important pour l'accusation qui avait requis lundi 30 ans
de r�clusion criminelle contre les deux accus�s. Peine � laquelle
les deux hommes avaient �t� condamn�s en premi�re instance en
juillet 2003 alors que le minist�re public avait requis la r�clusion
criminelle � perp�tuit�.
Les deux hommes avaient �t�
interpell�s en novembre 1998 pour Jean Castela et mai 1999 pour
Vincent Andriuzzi. Ils �taient soup�onn�s d'�tre les instigateurs de
l'assassinat du pr�fet de Corse, Claude Erignac, abattu le 6 f�vrier
1998 � Ajaccio.
Le proc�s d'Yvan Colonna,
pr�sent� comme le tireur du commando Erignac, devrait intervenir en
2007. Il nie les faits qui lui sont imput�s.
http://permanent.nouvelobs.com/societe/20060224.FAP9703.html?1903
Source photo :
Comit� Anti R�pression Corse
http://www.carcorsica.com/
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U RINNOVU : ACQUITTEMENT DANS
L'AFFAIRE ERIGNAC
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RINNOVU,
23 f�vrier 2006
ACQUITTEMENT DANS L'AFFAIRE
ERIGNAC
Vincent Andriuzzi et Jean Castela ont �t� acquitt�s pour complicit�
d'assassinat alors qu'ils avaient �t� condamn�s en premi�re instance
� 30 ans de r�clusion. Ils ont donc effectu�s dans cette affaire 7
ann�es de pr�ventive alors qu'il n'y avait aucun �l�ment � charge si
ce n'est l'intime conviction et le montage du dossier par la police
politique DNAT. Les magistrats n'ont pas suivi les r�quisitions
folles du parquet, mais les ont tout de m�me condamn� � 8 et 10 ans
de prison pour les attentats de 94 afin de ne pas reconna�tre les
errements de la justice et couvrir la peine de pr�ventive effectu�e.
On se r�jouit de leur retour prochain, on pense � eux ainsi qu'au
soulagement pour les familles.
LIBERTA PER TUTTI L'ALTRI
RINNOVU
"Strada diritta � resistenza"
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PROCES
VINCENT ANDRIUZZI ET JEAN CASTELA
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LIBERATELLI !!!!
ACQUITTEMENT DANS LE DOSSIER
ERIGNAC
8 et 10 ans pour les attentats
 
Acquittement
dans le dossier Erignac pour deux accus�s
PARIS (Reuters) - La cour d'assises sp�ciale de Paris a acquitt� en
appel Jean Castela et Vincent Andriuzzi de l'accusation de
"complicit� d'assassinat" du pr�fet de Corse Claude Erignac en 1998.
Au terme de trois semaines de proc�s, Jean Castela a cependant �t�
condamn� � 10 ans de r�clusion pour sa participation � d'autres
faits, des attentats � l'explosif commis en 1994 � Paris et en
Loz�re. Vincent Andriuzzi est condamn� � 8 ans de prison pour les
m�mes faits.
En premi�re instance, le 11 juillet 2003, ils avaient tous deux �t�
condamn�s � trente ans de r�clusion criminelle dans le dossier
Erignac.
Emprisonn�s depuis 1998, Jean Castela est professeur agr�g�
d'histoire-g�ographie et Vincent Andriuzzi enseignant en
math�matiques
A Paris, l'accusation avait demand� lundi la confirmation de la
peine de trente ans de r�clusion criminelle contre les deux accus�s.
Source photo :
Comit� Anti R�pression Corse
http://www.carcorsica.com/
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PROCES CASTELA ANDRIUZZI
LE S.T.C APPEL A UN RASSEMBLEMENT A 17H
|
"Ce
lundi 20 f�vrier � 17 heures, devant le palais de justice de Bastia
et D'Aiacciu, le S.T.C a appell� � un rassemblement afin de r�clamer une
justice humaine et �quitable pour Jean Castela et Vincent Andriuzzi.
Le S.T.C a demand� � l'ensemble de ses sections d'observer un arr�t de
travail d'une heure de 17 � 18 heures pour manifester concr�tement
son soutien � toutes les victimes de la r�pression et plus
particuli�rement aux militants actuellement jug�s � Paris."
(source information ARRITTI N�1981). Un tractage a eu lieu
devant les Palais de justice. Plus de 200 personnes se sont
rassembl�es devant le palais de justice d'Aiacciu et autant devant
celui de Bastia.
Source photo : Unit� Naziunale
2006 |
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PROCES CASTELA ANDRIUZZI
LE S.T.C APPEL A UN RASSEMBLEMENT A 17H
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"Ce
lundi 20 f�vrier � 17 heures, devant le palais de justice de Bastia
et D'Aiacciu, le S.T.C appel � un rassemblement afin de r�clamer une
justice humaine et �quitable pour Jean Castela et Vincent Andriuzzi.
Le S.T.C demande � l'ensemble de ses sections d'observer un arr�t de
travail d'une heure de 17 � 18 heures pour manifester concr�tement
son soutien � toutes les victimes de la r�pression et plus
particuli�rement aux militants actuellement jug�s � Paris."
(source information ARRITTI N�1981). Un tractage aura lieu
devant les Palais de justice.
Voici le texte du tract :
NON AUX LOIS D�EXCEPTIONS
En Corse comme en
Guadeloupe des militants sont r�guli�rement interpell�s. Le
� tout-r�pressif � infecte le syst�me p�nal fran�ais :
interpellations abusives, conditions de perquisitions scandaleuses,
gardes � vue prolong�es, atteintes aux droits de la d�fense,
concentration des comp�tences au sein d�une section sp�ciale du
parquet de Paris, la 14� section, d�tention provisoire � rallonge,
d�lais excessifs avant la mise en jugement en premi�re instance puis
en appel, Cour d�assises sp�ciale compos�e de magistrats
professionnels, conditions de d�tention rigoureuses et p�nalisantes
pour les familles, refus d�accorder le statut de prisonnier
politique alors qu�une l�gislation d�exception s�applique�
Le tout est
couronn� par la remise en cause syst�matique de la pr�somption
d�innocence, principe qui pourtant est sens� caract�riser la justice
de la � Patrie des Droits de l�Homme ��
Ces faits ne sont
pas nouveaux. D�s 1998, la F�d�ration internationale des droits de
l�Homme, �pinglait la l�gislation anti-terroriste fran�aise au
regard des principaux articles de la Convention europ�enne pour la
sauvegarde des droits de l�Homme et des libert�s fondamentales. Son
rapport � La porte ouverte � l�arbitraire � est d�une �tonnante
actualit�. Contentons-nous d�en reprendre les recommandations
finales :
-
En
finir avec les lois d�exceptions.
-
Supprimer l�incrimination � d�association de malfaiteur en relation
avec une entreprise terroriste �.
-
Supprimer la sp�cialisation de la 14� section du Parquet du Tribunal
de grande instance de Paris.
-
Renforcer les obligations l�gales de toutes les juridictions de
fournir les motivations et les preuves fondant toute d�cision,
ordonnance ou jugement qui affecte la libert� et les droits du
suspect et du pr�venu- et de lui en fournir automatiquement copie
ainsi qu�� son avocat.
-
Assurer des conditions d�centes de mise en �uvre des droits de la
d�fense.
-
Supprimer l�allongement syst�matique de la garde � vue.
-
Retirer au juge d�instruction le pouvoir d�ordonner la d�tention
d�une personne mise en examen.
-
R�duire la dur�e de la d�tention provisoire.
-
Garantir la pr�somption d�innocence et le secret de l�instruction.
Ajoutons-y ces
conclusions :
-
� �une politique exclusivement l�gislative et r�pressive cr�e plus
de probl�mes qu�elle n�en r�sout� �
-
� Les minorit�s nationales en Corse et au Pays Basque, leurs
aspirations et leurs revendications, ne dispara�tront pas, quelque
soit la fr�quence des raids de la police judiciaire, et quelque soit
le nombre de nationalistes arr�t�s et condamn�s. �
-
Enfin, l�article 6 (3)( b) de la Convention pr�cit�e exige de
transf�rer les prisonniers corses et basques dans des prisons
proches de leurs foyers et de leurs familles.
La Commission Ex�cutive du STC appelle l�ensemble des salari�s attach�s
� l�exercice des droits fondamentaux � se mobiliser sur ces
revendications et � manifester pour soutenir et r�clamer une justice
humaine et �quitable pour les enseignants, Vincent ANDRIUZZI et Jean
CASTELA, qui sont emprisonn�s depuis plus de 6 ans.
En participant aux rassemblements devant les Palais de Justice lundi 20
f�vrier � partir de 17 heures, le STC veut manifester concr�tement
son soutien � toutes les victimes de la politique r�pressive de
l�Etat.
Source photo : AFFICHE DU STC
1984 |
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PROCES CASTELA ANDRIUZZI
CORSICA NAZIONE INDIPENDENTE OCCUPE LE RECTORAT
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lundi 20 f�vrier 2006 : Une action symbolique a �t� men� ce matin
par Corsica Nazione Indipindente au Rectorat D'Aiacciu en soutien
aux deux professeurs injustement incarc�r� dont le proc�s se d�roule
en ce moment m�me � Paris. Une cinquantaine de militants,
sympathisants et amis ont d�ploy� deux banderoles de 6 m�tres de
hauteur ou l'acquittement est clairement demand�. Voici le texte de
la Conf�rence de presse de Corsica Nazione Indipendente :
"La
section Corsica Nazione Indipendente d�Aiacciu vient aujourd�hui
d�livrer pacifiquement un message aux Corses.
Depuis trois
semaines se d�roule � Paris le proc�s en appel de Jean Castela et de
Vincent Andriuzzi. Nous tenons � rappeler que Jean et Vincent
�taient tous les deux enseignants au moment de leur interpellation
en 1998. Vincent enseignait les math�matiques au coll�ge de
Lucciana, et Jean l�Histoire G�ographie au lyc�e de Bastia, ainsi
que l�Histoire de la Corse � l�Universit� et il �tait �galement
charg� de cours � la pr�paration au CAPES de G�ographie.
Cette
interpellation a eu lieu il y a 7 ans et demi, et depuis, Jean et
Vincent attendent d��tre fix�s sur leur sort, c�est-�-dire qu�ils
sont en toujours en d�tention pr�ventive�
Face au vide
abyssal du dossier de l�accusation qui voulaient faire croire que
Jean Castela et Vincent Andriuzzi �taient les commanditaires de
l�assassinat du pr�fet, la chambre d�accusation a r�pondu en les
lib�rant tous les deux pour manque de preuves apr�s une ann�e
d�incarc�ration dans cette affaire.
Malgr� cette
lib�ration et l�absence de preuves mat�rielles, de mises en cause ou
m�me d�indices, lors du proc�s en premi�re instance, Jean Castela et
Vincent Andriuzzi ont �t� condamn�s � 30 ans de r�clusion
criminelle, eux qui avaient comparu libres dans l�affaire du pr�fet�
Corsica Nazione
Indipendente s�interroge sur la raison pour laquelle Jean et Vincent
ont �t� condamn�s en premi�re instance. Cette condamnation ne peut
se comprendre que comme une vendetta d�Etat, � l�encontre de deux
enseignants Corses, une volont� de concr�tiser cette fameuse piste
enseignante qui avait succ�d� � la piste agricole.
Nous soumettons �
l�appr�ciation g�n�rale l�extrait d�un article de presse publi� �
l�ouverture du proc�s. Contrairement � ce que l�on pourrait croire,
ce n�est pas un journal nationaliste qui le publie, mais bien un
quotidien national fran�ais, plus connu pour ses id�es de droite et
son soutien � la pr�sidence de la R�publique qu�aux id�es
nationalistes corses ! Voici ce que nous pouvions lire dans Le
Figaro du mercredi 1er f�vrier 2006, sous la plume de
St�phane Durand-Souffland :
� Le verdict, attendu d�ici � la fin du mois, devra �tablir une logique
qui faisait d�faut � l�issue des premiers d�bats, d�cousus,
orient�s, pollu�s par un r�f�rendum sur la Corse et l�arrestation
d�Yvan Colonna. Soit les accus�s ont ourdi l�assassinat du pr�fet,
et la s�v�rit� est de mise. Soit ils ont orchestr�, entre 1994 et
1997, une campagne d�attentats non mortels, et le quantum doit �tre
revu � la baisse. Soit il est impossible de prouver leur culpabilit�
et le doute doit leur profiter : la cour d�assises a beau �tre
"sp�ciale", le droit reste commun � tous. �
Une nouvelle
fois, nous le r�p�tons, devant un dossier d�accusation vide, une
seule voie est possible, l�acquittement. CNI ne laissera pas Jean
Castela et Vincent Andriuzzi devenir les nouveaux Sacco et Vanzetti.
Aujourd�hui,
apr�s trois semaines de d�bats, il appara�t de mani�re claire que ni
Jean ni Vincent n�ont �t� impliqu�s de pr�s ou de loin dans
l�assassinat du pr�fet.
Et ce ne sont pas
les affirmations d�inspecteurs d�une DNAT qui a perdu toute
cr�dibilit� � la suite de la publication du livre des journalistes
du Point, Place Beauvau, la face cach�e de la police aux
�ditions Robert Laffont qui a chang� quelque chose. On apprend entre
autres dans ce livre que les inspecteurs de la DNAT ont pratiqu� des
tortures aux cours de certaines garde-�-vue, qu�ils ont n�goci� avec
certaines personnes pour fabriquer de fausses preuves dans l�affaire
Erignac pour envoyer en prison Matteu Finidori ou encore que
certains inspecteurs ont utilis� leur service (en faisant de faux
PV) pour obtenir des renseignements sur leur ancienne compagne !
Malgr�
cela, les inspecteurs de la DNAT qui sont venus t�moigner � la barre
lors du proc�s Castela Andriuzzi ont continu� � ass�ner leurs
contre-v�rit�, en se contentant de lancer quelques affirmations
gratuites, sans aucune preuve, et ils ont �t� discr�dit�s par le
pr�sident lui-m�me : des faux PV jusqu�aux d�ductions douteuses, les
responsables de la DNAT ont �t� incapables d�apporter le d�but d�une
preuve de l�implication des deux enseignants dans l�affaire Erignac.
Les t�moignages
des membres du commando qui a perp�tr� cet assassinat ont �t�
�galement clairs � ce sujet, et ce ne sont pas des revirements de
derni�re minute, mais bien la confirmation de leurs d�clarations en
garde-�-vue : c�est eux, et eux seuls, qui ont pris la d�cision
d�abattre le pr�fet, ils n�ont re�u d�ordre de personne, ils
n�avaient pas de � commanditaire �. Dans ces conditions il serait
scandaleux que des personnes autres puissent �tre condamn�es � ce
titre.
Dans quelques
jours nous saurons si la cour d�assises sp�cialement compos�e de
Paris aura cr�� un nouvel Outreau, ou bien si, pour une fois, un
verdict juste et apaisant aura �t� prononc�.
Corsica Nazione Indipendente
Source photo : Unit� Naziunale
2006 |
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PROCES CASTELA ANDRIUZZI
DISTRIBUTION DE TRACT D'UNIONE NAZIUNALE A PURTI VECHJU
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Vendredi
17 f�vrier 2006 : Unione Naziunale a organis� une distribution de
tract au rond point des 4 chemins � Purti vecchju pour d�noncer
le sort fait � Jean Castela et Vincent Andriuzzi et la r�pression
politique actuelle. |
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NOUVELLES ACCUSATIONS AU PROCES
CASTELA ANDRIUZZI
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Un
ancien officier de la police antiterroriste a �t� accus� d'avoir
d�tourn� une enqu�te de police � son usage personnel, au proc�s
en appel des commanditaires suppos�s de l'assassinat du pr�fet de
Corse Claude Erignac.
Me Eric Dupond-Moretti, un des avocats de la
d�fense, a lu � l'audience une lettre sign�e par un ancien officier
de la Division nationale antiterroriste (DNAT), actuellement en
poste � Montpellier (H�rault), qui relate une fraude d'un de ses
anciens coll�gues ayant travaill� sur l'affaire Erignac.
Dans ce courrier dat� du 16 d�cembre 2003, le
policier explique que ce coll�gue, qu'il nomme, a utilis� une
commission rogatoire (d�l�gation de pouvoirs du juge d'instruction)
pour tenter de retrouver au centre des imp�ts de Versailles la trace
de sa compagne qui venait de quitter le domicile commun.
"Quand on est capable de faire �a, on est capable
de tout. Ce n'est pas la m�me affaire qu'Outreau, c'est vrai, mais
ce sont les m�mes probl�mes de principe", a dit � l'audience Me Eric
Dupond-Moretti.
Il a soulign� que cet officier avait �t� un des
principaux intervenants sur le dossier Erignac. |
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FRONTE POPULARE APPORTE SON SOUTIEN
A JEAN CASTELA ET VINCENT ANDRIUZZI
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Ajaccio
le 7 f�vrier 2006 : Fronte Populare
Fronte Populare,
(PSI, l�ANC,Voce Populare et l�associu � Populu e Nazione �),
apporte son soutien total � Jean Castela et Vincent Andriuzzi.
L�opinion corse et au-del� toutes celles et ceux �pris de v�ritable
justice ne peuvent demeurer silencieux face � la volont� affich�e de
l�Etat, par justice et DNAT interpos�es, de faire � tout prix des
boucs �missaires de ces deux militants, intronis�s penseurs de la
fili�re dite intellectuelle, dans l�affaire Erignac. Les dossiers
vides, voire fabriqu�s de toutes pi�ces, ne sauraient participer en
aucune fa�on � la recherche de la v�rit�. Aussi la justice doit-elle
en tirer toutes les cons�quences en les relaxant.
Pour Fronte
Populare
Les porte-parole :
Pasquale Santoni, Jean-No�l Paoli et Pierre Poggioli |
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A RISCOSSA PAISANA :
CONFERENCE DE PRESSE
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Conf�rence
de presse H�tel Napol�on Ajaccio le 7 F�vrier 2006
En pr�ambule de cette conf�rence de presse, nous
voudrions apporter notre soutien ind�fectible envers, JEAN
CASTELA et VINCENT ANDRIUZZI engag�s dans un combat juste. Et
l�espoir d�avoir un proc�s �quitable, qui prouvera leurs innocences,
doit mobiliser au-del� de la Corse ,afin de faire triompher la
justice.
C�est avec le
sentiment le plus profond de nos responsabilit�s, en d�pouillant
tout personnalisme, pour ne voir que l�int�r�t de la Corse, en cette
p�riode si d�cisive pour elle, que nous sommes d�termin�s �
intervenir dans le d�bat politique.
Nous sommes de
ceux qui en Corse, �uvrons jour apr�s jour pour qu�on prenne en
compte la r�alit� de notre �le, ses exigences de d�mocratie et de
modernit� �troitement li�es � la philosophie et � l��thique des
droits de l�homme. (...)
Lire
la suite
A RISCOSSA
PAISANA
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CORSICA NAZIONE INDIPENDENTE
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CUMMUNICATU
DI STAMPA 07 02 06
L�ani ditti b� certi ispittori
di a pulizia francesa : In u casu di u prucessu di Ghjuvani CASTELA
e Vincenti ANDRIUZZI, ani quantunqua missu l�aghjenti in prighjo
senza prova !!!
Eccu un novu
asempiu di cio ch�idd�h� in Francia a rialt� ghjudiziaria, missa a
mali p� via di certi affari isciuti pochi tempi f�. Ma u peghju h�,
che pa a Corsica, e contr�a i muvimenti naziunalisti parchi
rimettini in causa a pulitica di nigazioni di un populu annant�a so
tarra, cuntinuighja cume idda h� : AUTORITARIA !!!
Cuntinuighja cum�
idd� h� : arimani ani dino intarpillatu parechji parsoni, fra quali
dui donni, sempri sott�a l�ordini di a Divisioni contra tarrurista e
di ghjudici di a sezzioni contra tarrurista.
Pochi tempi f�
aviani intarpillatu dop�a l�intarru di un ghjovanu travadaddori in
Santa Maria Sicch�, un militenti naziunalisti lampatu torna in
prighj�.
Pochi ghjorni f�, i
forza di riprissioni aviani circundatu cu mezzi impurtantissimi di
surviglienza un altr�intarru di un ghjuvanottu mortu pa ch�iddu
campessu u so populu�
A � ghjustizia
francesa � un rispetta in Corsica ne l�omini, n� a morti !!!
Di fronti a ssi
pruvucazzioni pulizzieri e ghjudiziari h� tempu di allarg� e
rinfurz� i nosci pussibilit� di risponda tutti insembu p� arrist� a
logica di i prighj�, di i dipurtazzioni, di l�inghjustizia e
supratuttu p� metta in ballu un andatura nova di surtita di crisa
ch� a situazzioni oghji in Corsica impighjurisci.
CORSICA NAZIONI INDIPENDENTI |
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PROCES CASTELA ANDRIUZZI :
LE CAR COMMUNIQUE
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Le
CAR tient � remercier l�ensemble des organisations politiques et
syndicales qui ont apport� leur soutien � Jean Castela et � Vincent
Andriuzzi, actuellement jug� en appel devant la cour d�assise
sp�cialement compos�e de Paris.
Plus que jamais, l�heure est � la mobilisation afin de voir triompher la
justice et afin de permettre le retour de deux patriotes sur leur
terre.
Dans cet esprit, nous tenons � f�liciter la position particuli�rement
courageuse du secr�taire g�n�ral du STC et de son ex�cutif qui font
preuve de leur engagement aux c�t�s de ces deux victimes, Jean et
Vincent qui �taient tous deux syndicalistes avant leur
incarc�ration, en se mettant � � la disposition du CAR afin de
d�finir des modalit�s de lutte �.
Dans ce contexte, le CAR demande au STC d�investir le terrain social en
d�cr�tant une gr�ve nationale, dans tous les secteurs d�activit�s o�
il est repr�sent�.
Ce signe fort permettra de faire la d�monstration que le mouvement
national, dans le respect de ses diversit�s, sait faire corps lors
des moments forts de la lutte de lib�ration nationale.
Cumitatu contr'� A Ripressione
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PROCES CASTELA ANDRIUZZI :
A MANCA NAZIUNALE COMMUNIQUE
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Communiqu�
du 06/02/2006
Proc�s Andriuzzi/Castela
Le proc�s de Vincent Andriuzzi et Jean Castela laisse appara�tre
l�extr�me fragilit� des �l�ments produits par l�accusation. Ce
dossier vide de tout �l�ment � charge devrait trouver son
aboutissement logique dans l�acquittement de ces deux hommes. Les
remous que traverse l�institution judiciaire atteste pour le moins,
d�une remise en cause des m�thodes qui pr�valent lors des
instructions.
La d�tention provisoire qui en droit, devrait rev�tir un caract�re
exceptionnel, est abusivement utilis�e, constituant de fait une
peine d�guis�e. Aucun probl�me politique n�a jamais trouv� de
solutions dans l�usage de la r�pression.
L�institution judiciaire ne doit donc pas �tre utilis�e comme un
outil destin� � faire taire les contradictions surgissant au sein
des soci�t�s..
MANCA NAZIUNALE
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FAUX ET USAGE DE FAUX
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�L'an 1998, le vingt ao�t
Nous Philippe Frizon, Commissaire de police (...) selon une
information recueillie de source s�re et confidentielle, (...) un
des commanditaires de l'assassinat de monsieur Claude Erignac serait
un nomm� Castolla, professeur � l'universit� de Corte (...) L'action
m�me de l'assassinat aurait �t� sous-trait�e � des malfaiteurs de
droit commun implant�s en Haute-Corse.� Puis, une �vocation de
Charles Pieri �mis en examen
le 4 octobre 1998 par monsieur Jean-Louis
Brugui�re�. |
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PROCES CASTELA ANDRIUZZI
U RINNOVU APPORTE SON SOUTIEN
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RINNOVU
BP 12 2O200 Petranera
Communiqu� de presse du
02/02/06.
"Rinnovu apporte son soutien
� Vincent Andriuzzi et Jean Castela pour leur proc�s en appel
devant une cour d'assises sp�ciale. Le dossier de l'accusation est
vide de toutes charges concr�tes. En vertu des principes g�n�raux
de toute justice, l'acquittement s'impose. C'est ainsi que nous
comprenons la notion de proc�s �quitable. Nous sommes donc
satisfaits de la pr�sence � ce proc�s d'observateurs de la
F�d�ration Internationale des Droits de l'Homme (FIDH). "
Porte-parole : Paul-F�lix
Benedetti
RINNOVU
"Strada diritta � resistenza" |
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PROCES CASTELA ANDRIUZZI
UNIONE NAZIUNALE REAGIT
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Ce
1er f�vrier � Paris s'ouvre le proc�s en appel de Vincent Andriuzzi
et Jean Castela. Condamn� � 30 ans de r�clusion criminelle en
premi�re instance, ils ont toujours clam� leur innocence et chacun
pu voir combien leur dossier est vide de toutes charges mat�rielles.
Ainsi la d�monstration de l'accusation s'appuie sur "l'instinct
policier" de l'aveu m�me durant le proc�s du commissaire Marion,
patron de la DNAT!
Vincent et Jean ont d�j� du subir 6 et 7 ans d'emprisonnement
pr�ventif abusif insupportable. Unione Naziunale tient � leur
apporter son soutien total et ind�fectible dans l'�preuve qu'ils ont
de nouveau � affronter. Pour Unione Naziunale, la justice pour
Vincent Andriuzzi et Jean Castela, c'est la reconnaissance de leur
innocence et leur retour libres dans leur ile.
UNIONE NAZIUNALE |
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PROCES CASTELA ANDRIUZZI
U PARTITU DI A NAZIONE CORSA REAGIT
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La
d�tention provisoire abusive bat tous les records d'injustice dans
l'affaire "Andriuzzi-Castela". Ils ont comparu libres � leur proc�s
en premi�re instance pour en sortir avec 30 ans d'emprisonnement
sans que l'accusation n'ait pu apporter de preuve � ses affirmations
et alors qu'ils ne cessent de crier leur innocence depuis 7 ans
maintenant. Le libell� m�me de l'Ordonnance d'Accusation avoue que
celle ci ne repose que sur des �l�ments qui "laissent pr�sumer"...
donc, sur rien. Pour leur proc�s en appel qui s'ouvre ce mercredi, U
Partitu di a Nazione Corsa r�clame un vrai proc�s pour une vraie
justice qui ne peut �tre que leur lib�ration et leur r�habilitation.
Le PNC apporte tout son soutien � Vincent Andriuzzi et Jean Castela
ainsi qu'� leur famille.
PNC
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Proc�s CASTELA ANDRIUZZI
LE C.A.R ET CORSICA NAZIONE
INDIPENDENTE S'INVITENT AU CONSEIL MUNICIPAL DE BASTIA
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Les
militants de Corsica Nazione Indipendente et du CAR se sont invit�s
lors du conseil municipal de la Mairie de Bastia et ils ont
essay� de lire un communiqu� de soutien � Jean Castela et Vincent
Andriuzzi . Emile Zuccarelli a refus� la lecture de ce communiqu� et
a demand� l'expulsion des militants du mouvement national. Le CAR et
Corsica Nazione Indipendente annoncent des nouvelles actions de
soutien dans toute la corse et invitent tous ceux qui le souhaitent
de se mobiliser en soutien � Jean Castela et Vincent Andriuzzi.
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C.A.R : Proc�s CASTELA ANDRIUZZI
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Conf�rence
de presse du 31 janvier 2006
Dans
quelques heures s�ouvrira le proc�s en appel de Jean Castela et de
Vincent Andriuzzi devant la cour d�assise sp�cialement compos�e de
Paris. Ce proc�s durera trois ou quatre semaines.
Le CAR
lance un appel � la mobilisation populaire pour soutenir Jean
Castela et Vincent Andriuzzi pendant toute la dur�e du proc�s.
Depuis de
nombreux mois, des voix se sont �lev�es dans un premier temps pour
demander un proc�s en appel rapide (les accus�s auront finalement
attendu pratiquement trois ans !) et surtout un proc�s �quitable.
Aujourd�hui, le CAR lance un appel � toutes les organisations
politiques, syndicales ou associatives afin qu�elles fassent
entendre leur voix.
Tous les
observateurs du proc�s en premi�re instance ont pu constater que
Jean Castela et Vincent Andriuzzi n�avaient rien � voir dans
l�affaire de l�assassinat du pr�fet Erignac. C�est sur la base d�un
dossier rempli� d�un vide abyssal que Jean et Vincent ont �t�
condamn�s � 30 ans de r�clusion criminelle, et surtout apr�s une
insupportable manipulation entre deux affaires totalement
distinctes, les attentats de 1994 et l�affaire dite Erignac, le CAR
rappelle que les attentats de 1994 �taient prescrits par la
l�gislation fran�aise. L�Etat fran�ais ne respecte plus ses propres
lois !
Le peuple
corse a toujours �t� �pris de justice. Il ne peut pas et de ne doit
pas accepter que Jean Castela et Vincent Andriuzzi soient sacrifi�s
sur l�autel de la raison d�Etat.
Nous
n�accepterons pas que Jean et Vincent soient victimes d�une vendetta
de l�Etat fran�ais !
Le CAR
appelle donc tous les Corses, organis�s ou pas, toutes tendances
politiques confondues, � faire conna�tre leurs sentiments, � dire
non � l�arbitraire et � l�injustice, et � soutenir pendant toute la
dur�e du proc�s Jean Castela et Vincent Andriuzzi.
Nous
appelons les personnalit�s de Corse � prendre la parole afin que ce
proc�s ne se d�roule pas dans le silence.
Aujourd�hui la France enti�re sait que son syst�me judiciaire est
faillible, et nous ne pouvons accepter que Jean Castela et Vincent
Andriuzzi en deviennent les nouvelles victimes.
Cumitatu
contr�� A Ripressione
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I VERDI CORSI : Proc�s CASTELA
ANDRIUZZI
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Communiqu� de Presse - 27/01/2006
Proc�s Castela et Andriuzzi
A la veille du proc�s de Jean Castela et Vincent Andriuzzi, qui sont
victimes depuis sept ans de la raison d'Etat, I Verdi Corsi
attendent la lib�ration sans d�lai des deux militants.
Une lib�ration qui aurait d� intervenir depuis bien longtemps du
fait que leur dossier est vide.
Au regard du droit, il serait incompr�hensible et inacceptable
qu'ils soient maintenus en d�tention un jour de plus � l'issue de ce
proc�s I VERDI CORSI
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Proc�s Andriuzzi-Castela: mission
d'observation de la FIDH
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AJACCIO,
31 jan 2006 (AFP) -
Des observateurs de la F�d�ration internationale des droits de
l'homme (FIDH) suivront le proc�s en appel des instigateurs pr�sum�s
l'assassinat du pr�fet de Corse Claude Erignac en 1998, a annonc�
mardi la section corse de la Ligue des droits de l'homme (LDH).
Vincent Andriuzzi et Jean Castela, condamn�s en juillet 2003 � 30
ans de r�clusion criminelle pour leur participation � l'assassinat,
seront rejug�s par la cour d'assises sp�ciale de Paris du 1er au 28
f�vrier.
Me Laurence Roques, avocate au barreau de Cr�teil, a �t� mandat�e
par la FIDH pour mener � bien cette mission.
L'avocate qui a d�j� effectu� des missions de ce type lors de proc�s
de militants basques, "v�rifiera si les normes fondamentales en
mati�re de proc�s �quitable sont respect�es", selon un communiqu� du
d�l�gu� de la LDH en Corse.
Me Roques "aura pour grille de lecture le rapport d'enqu�te de la
FIDH sur la justice anti-terroriste fran�aise", publi� en 1999 sous
le titre "la porte ouverte � l'arbitraire".
Castela, 46 ans, enseignant d'histoire-g�ographie, et Andriuzzi,
professeur de math�matiques de 50 ans, sont consid�r�s par
l'accusation comme les "intellectuels" du commando Erignac. Ils
auraient particip� au choix de la cible et r�dig� les communiqu�s de
revendication.
Les deux hommes ont toujours ni�. Ils sont les seuls des huit
condamn�s � avoir fait appel.
�2005 AFP. |
|
| |
LA LIGUE DES DROITS DE L'HOMME
R�agit
Ligue des droits de l�homme
Comit� de Corse
2, rue Gabriel PERI
20000 Ajaccio
Conf�rence de presse
POUR UN PROCES EQUITABLE
En d�tention provisoire depuis plus de 7 ans, Jean CASTELA et
Vincent ANDRIUZZI vont enfin compara�tre devant la Cour d�appel
sp�ciale, le 1er f�vrier. Cela fait 2 ans et demie que les deux
hommes attendent cette �ch�ance. En premi�re instance, ils
avaient �t� condamn�s � trente ans de r�clusion criminelle pour
complicit� d�assassinat du Pr�fet ERIGNAC et pour attentats.
A la veille de ce proc�s en appel, la Ligue des droits de
l�homme s�interroge sur les possibles cons�quences d�un
certain nombre de d�rives dans la justice qui hypoth�quent
le droit � un proc�s �quitable et qui, par voie de
cons�quence, peuvent faire craindre une erreur judiciaire.
Avant de pr�ciser ce qui fonde notre inqui�tude, nous apportons
une pr�cision. Nous sommes parfaitement conscients que
s�exprimer sur ce proc�s, ou sur tout autre fait se rapportant �
l�assassinat du Pr�fet ERIGNAC, c�est remettre � l�ordre du jour
un contexte qui aujourd�hui encore, suscite beaucoup d��motion.
Evidemment, nous ne parlons pas de la famille du pr�fet
assassin� mais de r�actions passionnelles dans l�opinion ou au
sein de l��tat.
Des r�actions passionnelles qui, par exemple, pourraient prendre
la forme, d�un d�ploiement policier impressionnant lors du
proc�s, bien au-del� de ce qui est n�cessaire pour assurer
l�ordre public.
Pourtant, nous sommes tous d�accord : il faut que la
justice passe. Mais peut-on raisonnablement esp�rer avancer
dans la recherche de la v�rit� sans un proc�s �quitable,
c�est-�-dire sans se conformer au principe de d�lai
raisonnable, sans respecter la pr�somption d�innocence et
sans garantir les droits de la d�fense ?
LE PRINCIPE DU DELAI RAISONNABLE ET LA PRESOMPTION
D�INNOCENCE BAFOUES
Avant de compara�tre en appel, Jean CASTELA et Vincent ANDRIUZZI
ont donc attendu trente mois. Pourtant la loi GUIGOU sur la
pr�somption d�innocence avait impos� un d�lai de 18 mois entre
le proc�s en premi�re instance et l�appel. Il s�agissait alors
de mettre la loi fran�aise en conformit� avec les exigences du
d�lai raisonnable. Mais il est vrai que ce texte a �t� supprim�
par la majorit� actuelle.
Constatons �galement que Jean CASTELA et Vincent ANDRIUZZI sont
en d�tention provisoire depuis 7 ans. Sans aucun doute, la
France n��chappera pas � une nouvelle condamnation de la part de
la Cour europ�enne des droits de l�homme. (A notre connaissance,
la derni�re condamnation de la France pour dur�e excessive de
d�tention provisoire, 3 ans et demie, date de septembre 2005.
Affaire Patrick GOSSEIN)
Mais il est insupportable de constater qu�elle ne tient pas
compte de ces condamnations. Pire, les dur�es de ces d�tentions
ne cessent d�augmenter. Incontestablement, celles subies par
Jean CASTELA et Vincent ANDRIUZZI sont � inscrire au livre des
records en mati�re d�atteinte aux libert�s individuelles.
Evidemment, ces d�tentions provisoires ne sauraient �tre
confondues avec un d�but d�application des peines prononc�es
contre ces deux hommes � l�issue du proc�s en premi�re instance
(30 ans de r�clusion criminelle). Sauf � vouloir anticiper sur
le proc�s en appel. Ce qui signifierait la n�gation, sur le
fond, du bien fond� de l�appel ainsi que le m�pris pour d�autres
engagements pris devant la communaut� internationale dans le
cadre du Pacte international relatif aux droits civils et
politiques (article 14-5 " Toute personne d�clar�e coupable
d�une infraction a le droit de faire examiner par une
juridiction sup�rieure la d�claration de culpabilit� et la
condamnation, conform�ment � la loi").
Mais h�las, la r�alit� ne cesse de nous rappeler qu�il existe un
lien entre ces d�tentions injustifiables et le proc�s �quitable.
Comme l�a observ� Patrick BEAUDOIN, Pr�sident d�honneur de la
F�d�ration Internationale des ligues des droits de l�homme
(F.I.D.H.), "ces d�tentions sont un v�ritable pr�-jugement. Les
juges ont en effet tendance � vouloir syst�matiquement couvrir
les temps de d�tention provisoire dans leur jugement, m�me quand
les dossiers s�av�rent peu convaincants au proc�s".
L�une des cons�quences du maintien de ces deux hommes en
d�tention, malgr� par exemple 7 demandes de remise en libert�
pour Vincent ANDRIUZZI depuis 2004, sera le changement de leur
statut devant le tribunal. Contrairement au proc�s en premi�re
instance, ce 1er f�vrier, Jean CASTELA et Vincent ANDRIUZZI ne
compara�tront pas libres dans l�affaire de l�assassinat du
Pr�fet ERIGNAC.
LE PRINCIPE DU DEBAT CONTRADICTOIRE OU LA RECHERCHE DE LA
VERITE.
A la veille de ce proc�s en appel, rappelons-nous �galement les
interrogations de certains journalistes � l�issue du proc�s en
premi�re instance :
Le constat de "preuves �vanescentes" pour l�un des deux
hommes (LE FIGARO)
Une accusation "montrant la faiblesse de ses arguments en
n�apportant pas la preuve formelle de l�implication de ces
deux hommes qui ont toujours clam� leur innocence"
(L�ALSACE/LE PAYS).
" La participation m�me intellectuelle" de Jean CASTELA et
Vincent ANDRIUZZI, n�est "pas �tablie par des preuves
formelles", "l�accusation n�apportant pas non plus la preuve
qu�ils aient �crit les revendications" (TF1).
Ce rappel n�a pas pour objectif de substituer l�action des
m�dias � celle de la justice.
Observons que ces m�mes journalistes n�ont pas h�sit� � soulever
certaines faiblesses de la d�fense. En nous faisant partager
leur doute, ils sont rest�s dans leur r�le car la presse en
d�mocratie est �galement un contre-pouvoir.
Lorsque nous lisons ces journalistes qui nous font part, en leur
�me et conscience, de leur questionnement sur la faiblesse de
l�accusation, ne devons-nous pas oser affronter cette question
redoutable :
ET S�ILS ETAIENT INNOCENTS ?
Au proc�s en appel, seul un d�bat effectivement contradictoire
permettra � la justice de rechercher la v�rit�. Ce sont les
moyens qui justifient la fin.
Ce sont les moyens d�un proc�s �quitable qui justifient la
justice.
AJACCIO, le 16 janvier 2006
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C.A.R :
CONFERENCE DE PRESSE "JEAN CASTELA / VINCENT ANDRIUZZI"

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Photo :
Conf�rence de presse du CAR du samedi 21 janvier 2006, un dossier compos� de
documents sur l'innocence de Jean Castela et Vincent Andriuzzi a �t�
remis � la presse. |
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VINCENT ANDRIUZZI ET JEAN CASTELA
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La
Ligue des Droits de l'Homme (LDH) a r�clam� lundi un "proc�s juste et �quitable"
pour Jean Castela et Vincent Andriuzzi, jug�s en appel � Paris � partir du 1er
f�vrier pour leur participation pr�sum�e � l'assassinat du pr�fet de Corse
Claude Erignac en 1998.
Castela et Andriuzzi, condamn�s en premi�re instance en juillet 2003 � 30
ans de r�clusion criminelle, avaient �t� d�peints lors du proc�s du "commando
Erignac" comme les "intellectuels" du groupe. Ils sont consid�r�s par
l'accusation comme "les inspirateurs" de l'assassinat du pr�fet et les
r�dacteurs de revendications. Ils sont les seuls condamn�s du "commando" � avoir
fait appel. Les deux enseignants sont en d�tention provisoire depuis plus de
sept ans et plus de deux ans et demi se seront �coul�s entre le premier jugement
et le proc�s en appel.
Dans une conf�rence de presse � Ajaccio, le comit� de Corse de la LDH a de
nouveau accus� l'Etat de ne pas respecter le principe de "d�lai raisonnable"
pour le jugement de pr�venus ou d'accus�s, malgr� plusieurs condamnations pour
ces "dur�es excessives" par la Cour europ�enne des Droits de l'Homme.
Les dur�es des d�tentions de Castela et Andriuzzi "sont � inscrire au livre des
records", a estim� Andr� Paccou, d�l�gu� de Corse de la LDH, qui parle de
"v�ritable pr�-jugement".

"La LDH s'interroge sur les possibles cons�quences d'un certain nombre de
d�rives dans la justice" qui "peuvent faire craindre une erreur judiciaire", a
ajout� M. Paccou, en �voquant notamment, pour tout ce qui touche � l'assassinat
du pr�fet Erignac, "un contexte qui, aujourd'hui encore, suscite beaucoup
d'�motion" et de "r�actions passionnelles dans l'opinion ou au sein de l'Etat".
"Sans pr�juger du verdict" de la cour d'assises sp�ciale de Paris, qui jugera
les deux hommes du 1er au 28 f�vrier, la LDH appelle au respect du "principe du
d�bat contradictoire", en citant plusieurs articles de presse de juillet 2003
faisant �tat de "faiblesse des arguments de l'accusation" et "d'absence de
preuves formelles" contre Andriuzzi et Castela. "Pourtant, nous sommes tous
d'accord: il faut que la justice passe", mais "s'ils �taient innocents ?",
s'interroge la LDH, qui lancera, � partir du 20 janvier dans toute la Corse, une
campagne d'affiches de 4 m�tres sur 3 � l'effigie des deux hommes sur le th�me:
"Auront-ils droit � un proc�s �quitable ?"
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DEJA EN 2005 :
Conf�rence de
presse du C.A.R � Corti

Plus de 7 ans de pr�ventive
INTERVENTION
VIDEO DE MAITRE STAGNARA
TEXTE DE LA
CONFERENCE DE PRESSE
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