La Lutte de Lib�ration Nationale, c'est l'occupation constante de tous les terrains qui concernent la Lutte Institutionnelle, la lutte de masse et la lutte arm�e.
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MARS 2006 : L'ACTUALITE CORSE EN PHOTO

 
MARS 2006 : LIBERATIONS DE PRISONNIERS POLITIQUES

Albertini, Gristi, Casanova, Gorovinko, Bianco, Andriuzzi, Castela, Bianchi, Lerouvillois.

Depuis janvier 2006, moins d'une dizaine de lib�ration de prisonniers politiques a eu lieu. Nous pourrions nous en r�jouir simplement, mais nous ne le pouvons pas.

Parce que ces lib�rations ne sont que le r�sultat d'ann�es de prison pr�ventives ou fermes pass�e en France, loin des familles, loin de la Corse, loin d'un traitement humain et du respect des droits de l'homme. Des "lib�rations" sous contraintes pour la plupart des militants corses : surveillances "sp�ciales", bracelets, contr�le judiciaire pouss� � l'extr�me, une r�insertion difficile, une vie a reconstruire.

Des lib�rations logiques apr�s des ann�es iniques de d�tention, mais qui ne peuvent pas faire oublier, les 60 autres prisonniers politiques corses incarc�r�s aux quatre coins de la France, pour certains � des peines de plus de 10 ans, voir des perp�tuit�s, des pr�ventives � rallonge, des rapprochements vers la capitale plut�t que vers les familles en corse, des prisonniers attach�es aux lits d'h�pitaux pendant les op�rations, des tentatives d'assassinats en prison � l'encontre de nos fr�res de lutte, des demandes de conditionnelles qui sont d�cid�es par des juges de Paris refus�es ou retard�es, des jeunes corses pour qui la France cr�e une nouvelle cours sp�ciale des mineurs, des interpellations, des convocations, des proc�s alibi pour l'ADN, des appels, des pourvois en cassation pour punir encore et encore.

A Sulidarit� cuntinueghja

 

Source photo : Unit� Naziunale
Source info : Internet

 

 
CONVOCATIONS DES MILITANTS DE LA GHJUVENT� INDIPENDENTISTA

Des militants de la Ghjuvent� Indipendentista sont convoqu�s par la police.

Suite � l'apparition du FLNC UC sous le chapiteau pendant le concert d'I VAGABONDI, le soir de la soir�e de cl�ture des Scontri Internaziunali. Les militants de ce syndicats sont les victimes d'un acharnement policier.

Sous le pr�texte de l'apparition d'un groupe clandestin lors de la soir�e organis�e par la Ghjuvent� Indipendentista, la police convoque les militants du syndicat un � un ou par lot. Pour entendre ces jeunes militants de la LLN sur tout et n'importe quoi qui concernerait selon la police, les positions de la Ghj. Indi.

La Ghjuvent� Indipendentista ne se rendra pas aux convocations de la police, expliquant que le syndicat n'avait pas � se justifier de ses positions dans un commissariat.

Trois militants ont donc �t� convoqu� pour des raisons aussi diverses que vari�es : L'apparition d'un commando du FLNC UC lors d'une soir�e et la distribution de tract en juin 2005 dans lequel la Ghjuvent� Indipendentista r�pond � Sauveur gandolfi-Sheit.

Le 4 juin 2005, la Ghjuvent� Indipendentista r�pond au Docteur Sauveur Gandolfi-Sheit, conseiller ex�cutif UMP de la Collectivit� territoriale de Corse qui avait  demand� aux parlementaires de voter une loi pr�voyant des "peines de prison incompressibles contre les poseurs de bombes" en Corse.

Lire : 4 juin 2005 : Tract de la Ghjuvent� Indipendentista en r�ponse aux propos de Sauveur Gandolfi Scheit

 

Dans la nuit du 22 au 23 mai 2005, la mairie de Biguglia dont il est le maire, avait �t� plastiqu� par un groupe clandestin. Le 10 juin, c'est au tour de son cabinet m�dical de Biguglia d'�tre plastiqu�. Sauveur Gandolfi-Scheit est connu pour ses positions hostiles � la violence des ind�pendantiste. Le FLNC du 22 avait revendiqu� l'attentat contre le Docteur Gandolfi Sheit.

Un militant, non des moindres, Michel Giraschi a re�u l'ordonnance de renvoi concernent la manifestation en soutien � Jean Guy Talamoni et le refus de pr�l�vement ADN, il passera au tribunal le 11 avril prochain. L'acharnement contre Michel Giraschi est impressionnant, et encore les informations disponibles sur Unit� Naziunale ne sont pas compl�te. (cliquez sur la photo � gauche pour d�couvrir l'acharnement r�pressif contre Michel Giraschi).

Dans le m�me dossier, un militant de Corsica Nazione Indipendente, est lui aussi concern� par l'ordonnance de renvoi pour la manifestation de soutien � Jean Guy Talamoni. Tout comme pour Michel Giraschi, Unit� Naziunale apporte son soutien � Guillaume Filippi.

Voici la r�ponse de la Ghjuvent� Indipendentista

Conf�rence de presse du jeudi 30 mars 2006 :

Une nouvelle fois, les militants de la Ghjuvent� Indipendentista sont victimes de la pression et de la r�pression politique.
Ainsi, alors que nous voudrions comme les autres syndicats �tudiants pr�parer sereinement les �lections � l�Universit� di Corsica qui auront lieu le 5 avril prochain, nos militants sont montr�s du doigt par les forces de police.
Nous sommes ici pour t�moigner de notre solidarit� envers nos militants qui sont convoqu�s pour �tre auditionn�s au commissariat de Bastia, et d�un autre qui est renvoy� devant le tribunal correctionnel de Bastia suite � une manifestation qui remonte � plus de 2 ans�
Pour nous il est inacceptable de convoquer nos militants sans autres explications que � pour une affaire li�e au syndicat �. Nous ne nous laisserons pas museler.
Le harc�lement de certains de nos militants depuis des mois, voir des ann�es est inacceptable. Nous ne l�avons jamais accept�. Et aujourd�hui, il prend forme de mani�re encore plus explicite. Nous ne pouvons pas accepter ces atteintes �videntes � la libert� d�expression et d�opinion.
Aussi nos militants ne participeront pas activement � ces atteintes.
Nos militants qui sont convoqu�s demain vendredi, ne se pr�senteront pas � ces convocations pour � affaire li�e au syndicat �.
En effet leur participation volontaire � ces auditions pourrait �tre interpr�t�e comme une acceptation de cette situation.
Nous demandons solennellement � l�Etat et � ses forces arm�es et polici�res, ainsi qu�� ses juges politiques de changer radicalement leur politique envers la jeunesse corse�
Nous n�accepterons jamais d��tre trait�s en marge de la loi et des libert�s les plus �l�mentaires.
Pour finir nous apportons notre soutien � tous les jeunes manifestants interpell�s et emprisonn�s lors des manifestations contre le CPE.

� LOTTA GHJUVENT� L�AVVENE SI T� �

Source photo : Unit� Naziunale / Ghjuvent� Indipendentista
Source info : Internet / Ghjuvent� Indipendentista

 

 
CONFERENCE DE PRESSE DU C.A.R : JACQUES MOSCONI

Jeudi 30 Mars 2006 : Aujourd'hui s'est tenue � Bastia une conf�rence de presse pour d�noncer l'�loignement de Jacques Mosconi � la prison de la sant�.  Jacques Mosconi, a pass� deux ans en pr�ventive � la Sant�. Condamn� � 4 ans de prison en mai 2005, il a �t� transf�r� au CD de Salon de Provence pour finir sa peine (c'est ce que la justice appel "un rapprochement familial", alors que tout le monde r�clame le rapprochement des prisonniers politiques � Borgu). Il est conditionnable depuis Ao�t 2005. Apr�s trois mois pass�s � Salon de Provence (avec tous les "avantages" du condamn� qui y sont li�s :cellule ouverte toute la journ�e, droit de t�l�phoner, sport, cours, prison relativement propre et traitement correct) a �t� transf�r� lundi 13 mars � la Maison d'arr�t de la Sant�, sans explication.

voici le texte de la conf�rence de presse du CAR du jeudi 30 mars 2006 :

Acharnement judiciaire contre Jacques Mosconi

Jacques Mosconi a �t� arr�t� en janvier 2004 et condamn� l�ann�e suivante � 4 ans de prison. Quelques mois apr�s sa condamnation, il a �t� � rapproch� � en �tant transf�r� � Salon de Provence en novembre 2005. C��tait d�j� une provocation, quand on sait qu�il y avait et qu�il y a toujours largement la place � Borgu pour le rapprocher v�ritablement de sa famille. Malgr� cela, Jacques Mosconi a pr�par� son dossier et a d�pos� une demande de lib�ration conditionnelle � la fin du mois de janvier 2006, lui qui �tait accessible � la libert� conditionnelle depuis ao�t 2005.


Son dossier de conditionnelle est complet et s�rieux. Il apporte la preuve de toutes les conditions de repr�sentation, d�un domicile, d�une promesse de travail dans le domaine qui est le sien, la boucherie, et cette mesure lui permettrait enfin de se rapprocher de sa famille, notamment son p�re qui est malade.

Au cas o� cette demande serait rejet�e, Jacques Mosconi a �galement d�pos� une demande de rapprochement familiale pour �tre transf�r� � Borgu.

Le 15 mars dernier, alors que le directeur du centre de d�tention de Salon de Provence �crivait � l�avocat de Jacques Mosconi pour l�informer que sa demande de rapprochement serait examin�e le 22 mars par la commission comp�tente, � la surprise g�n�rale, le m�me jour le 15 mars, Jacques Mosconi a �t� transf�r� sur Paris, en maison d�arr�t, celle de la Sant� en l�occurrence.

Aucune raison ne lui a �t� signifi�e, et ni ses conseils, ni sa famille, ni lui-m�me n�ont r�ussi � savoir pourquoi on l�avait remont� � Paris, pourquoi on l�avait transf�r� d�un centre de d�tention vers une maison d�arr�t.

Ce transf�rement a des cons�quences sur la vie de Jacques Mosconi :

� La commission qui devait examiner son transfert vers Borgu le 22 mars ne le fera pas, puisque Jacques Mosconi n�est plus incarc�r� au Centre de D�tention de Salon de Provence.
� Au lieu d��tre rapproch� de sa famille, ce qui est le droit �l�mentaire de tout d�tenu, aussi bien dans les lois fran�aises que dans les directives europ�ennes, Jacques Mosconi se retrouve encore plus loin des siens.
� Les gens qui ont pris la d�cision de ce transf�rement savent tr�s bien qu�il est plus difficile d�obtenir un am�nagement de peine en maison d�arr�t qu�en Centre de D�tention, et qu�il est pratiquement impossible d�obtenir quoi que ce soit dans une prison lorsque l�on vient d�arriver. Lorsque sa demande de lib�ration conditionnelle sera examin�e le 27 avril, Jacques Mosconi ne sera incarc�r� � la Sant� que depuis un mois, ce qui est insuffisant pour que la direction ait le temps de se faire une id�e sur un d�tenu et qu�elle rende un rapport favorable.
� En passant d�un centre de d�tention � une maison d�arr�t, ses conditions d�incarc�ration se d�t�riorent gravement, il se retrouve avec des portes de cellule ferm�e toute la journ�e, sans pouvoir t�l�phoner. De plus, depuis le livre du Docteur Vasseur, tout le monde conna�t les conditions inhumaines de d�tention de cette vieille prison de la Sant�.

Etant donn� que ce transf�rement n�est absolument pas d� � une sanction disciplinaire ni � une pseudo-tentative d��vasion, cette d�cision de transf�rer Jacques Mosconi � Paris, en maison d�arr�t, ne peut venir que du pouvoir judiciaire, c'est-�-dire du parquet g�n�ral de Paris ou d�un juge d�instruction.


15 jours apr�s, personne ne sait pourquoi Jacques Mosconi a �t� victime de ce transf�rement qui l��loigne de sa famille, annule sa demande de rapprochement � Borgu, et compromet gravement sa demande de lib�ration conditionnelle.

Le CAR exige aujourd�hui que Jacques Mosconi soit lib�r�. D�autres actions seront entreprises si tel n��tait pas le cas.

Cumitatu contr'� A Ripressione

Source photo : Unit� Naziunale / U RIBOMBU / CAR
Source info : Internet / CAR

 

 
CORSICA NAZIONE INDIPENDENTE : LA LUTTE ARMEE DEMEURE INCONTOURNABLE

La "lutte arm�e" demeure "incontournable" en Corse tant que Paris ne changera pas "d'attitude" (...) "En Corse, la lutte arm�e est incontournable et il n'est pas possible d'imaginer une solution politique � laquelle cette derni�re, particuli�rement repr�sent�e par le FLNC-Union des Combattants (FLNC-UC), n'aurait pas apport� sa contribution, comme cela a �t� le cas en Irlande pour l'IRA ou, plus r�cemment, au pays basque pour ETA"(..)

 

 

 

 

 

Source photo : Corsica Nazione Indipendente
Source info : Internet

 

 
PROCES FRANCESCU TURCHI : 8 ANS FERME

Proc�s du 20 Mars au 30 Mars

Fran�ois TURCHI Huit ans fermes (5 ans de pr�ventive)
Fran�ois-Xavier ARRII Cinq ans dont quatre avec sursis,
Lucien BIANCHI Quatre ans dont deux avec sursis (peine couverte par la pr�ventive),
Jean Christophe PARENTI Trois ans dont deux avec sursis.

 

Sans un appel, Lucien Bianchi doit retrouver la libert� jeudi soir, et Francescu Turchi pourra rejoindre sa famille et ses amis rapidement.

Les Plaidoiries :

La d�fense : � La d�fense de quatre hommes soup�onn�s d'avoir appartenu � Armata Corsa a demand� mercredi � la cour d'assises sp�ciale de Paris de "refermer le dossier" de ce groupe clandestin corse, proche de Fran�ois Santoni.

Des peines comprises entre cinq et douze ann�es de d�tention ont �t� requises mardi contre Fran�ois Turchi, Lucien Bianchi, Fran�ois-Xavier Arrii et Jean-Christophe Parenti pour leur implication dans trois attentats et une tentative d'attentat revendiqu�s par Armata Corsa en 2000 et 2001.

La peine la plus lourde -douze ans de r�clusion- a �t� r�clam�e � l'encontre de Fran�ois Turchi, surpris le 28 janvier 2001 pr�s des locaux de la direction d�partementale de l'�quipement (DDE) de Corte avec, non loin de l�, un sac rempli d'explosifs.

L'un des avocats de M. Turchi, Me Pascal Garbarini, a admis que les d�n�gations de son client �taient "stupides" mais il n'est "pas s�rieux" de "pr�senter Fran�ois Turchi comme le deus ex-machina du dossier".

Selon Me Garbarini, les accus�s et tous les membres d'Armata Corsa - dont une vingtaine sur quarante ont �t� tu�s, a pr�cis� l'avocat - ont �t� "manipul�s" par Fran�ois Santoni, leur "chef militaire".

Santoni, assassin� le 17 ao�t 2001, a "instrumentalis�" Armata Corsa dans le le conflit qui l'opposait au leader nationaliste concurrent Charles Pieri. C'est dans ce contexte que Santoni va "utiliser" Turchi, selon Me Garbarini. Compte tenu des �l�ments � charge contre son client, Me Garbarini a estim� que "le dossier valait huit ans". Dans ce cas, ayant pass� 62 mois en d�tention provisoire, Fran�ois Turchi "pourra sortir" et "retrouver les siens".

Me Garbarini a demand� aux juges "de refermer le dossier Armata Corsa", une "organisation clandestine aujourd'hui obsol�te".

Le verdict est attendu jeudi.

Un commentaire suppl�mentaire (observations dans la salle) concernant les autres accus�s, que nous n'oublions pas :

� J'ai suivi ce matin la plaidoirie de ma�tre Maisonneuve, toujours aussi brillant, concernant JC.Parenti qui devrait bien s'en tirer (2 � 3 ans dont du sursis probable), et celles plus difficiles de ma�tres Casanova et Lucciani, d�fenseurs de Fran�ois Xavier Arrii-Casanova. Dans cette affaire, c'est le seul qui a assum� ses actes au regard du droit p�nal et de la parentelle parisienne. R�sultat : 7 ans! Cel� laisse r�veur �.

Aucun commentaire concernant les plaidoiries pour Fran�ois Turchi

L'accusation : 12 ans, c'est la peine demand�e par le Procureur de la R�publique ce mardi 28 Mars 2006 contre Fran�ois TURCHI.

La demande semble surr�aliste quand on �coute le magistrat motiver ses r�quisitions : "Je crois sans me tromper pouvoir dire qu'on peut craindre que M. Turchi n'ait rien compris et puisse persister dans l'id�e que la violence permet de r�soudre les choses".

12 ans c'est donc le prix qui serait � payer pour simplement rassurer quelqu'un, qui pourrait craindre qu'un d�tenu n'ait pas compris ce que c'est que la prison apr�s 5 ans de d�tention sans jugement.

12 ans c'est la sanction qu'il faudrait appliquer apr�s d�j� 5 ans de ce traitement, � celui qui " pourrait persister dans l'id�e que la violence permet de r�soudre les choses".

12 ans c'est aussi un d�lai de condamnation d�passant l�g�rement celui qui permet de " couvrir " plus de 5 ans de d�tention provisoire.

Il faut souhaiter aux juges la clairvoyance et l'ind�pendance qui �viteront � une Cour le r�le d'une vulgaire chambre d'enregistrement. Il faut souhaiter � des hommes l'humanit� qui combat mieux la violence que la crainte.

Nous attendons avec impatience mais s�r�nit� la voix de la d�fense. Celle de ce droit imprescriptible, qui est bafou� depuis 5 ans au nom de la crainte, la simple crainte d'un homme.

 

Source photo : VOCE POPULARE
Source info :
[email protected] / La r�daction du site http://www.battifocu.com/

 

 
APPEL A RASSEMBLEMENT
GHJUSTIZIA PER I CLANDESTINI CORSI

COMITE D'AIDE ET DE SOUTIEN AUX PARENTS DES CLANDESTINI CORSI

Au vu de leur jeune �ge, de leur futur r�insertion et apr�s 17 mois de d�tention provisoire, nous exigeons un proc�s imm�diat pour nos enfants.

Tous au rassemblement de soutien le Samedi 8 Avril 2006 � partir de 15H00 devant le palais de justice de Bastia.

 

 

Source photo : Unit� Naziunale / �NiuLinCu-[`NzL`]
Source info :
Collectif d'aide et de soutien aux parents des Clandestini Corsi.

 

 

L'information du mois :
JEAN CASTELA ET VINCENT ANDRIUZZI IN TERRA CORSA

Mardi 21 septembre 2006 : Plus de 400 personnes �taient pr�sentes � l'a�roport de Poretta-Bastia pour accueillir Vincent Andriuzzi et Jean Castela.

La vid�o sera pr�sente sur le site � 18H30.

r�agir, apporter son soutien : http://www.unita-naziunale.org/agora/viewtopic.php?t=253

 

Voir le reportage de France 3 Corse sur le site de France 3 Corse :  http://www.corse.france3.fr/info/19314888-fr.php

Voir le dossier complet sur Vincent Andriuzzi et Jean Castela

Source Vid�o : Unit� Naziunale / Anghjulina
Source Audio : Terra Nostra de L'Arcusgi et Diu Vi Salvi Regina
Source information : Unit� Naziunale

 

 
MOBILISATION POUR FRANCESCU TURCHI

Samedi 25 mars 2006 : A l'appel de Voce Populare et du comit� de soutien � Francescu TURCHI, plus d'une centaine de personnes se sont r�unis devant la sous-pr�fecture de Calvi pour effectuer un barrage filtrant. Re�u par le sous-pr�fet, les repr�sentants du comit� de soutien et de Voce Populare ont adress� une lettre ouverte au ministre de la justice pour qu'il assume toute ses responsabilit�s dans cette affaire. 

Les repr�sentants ont ensuite pris acte de la fin de non-recevoir de Ange SANTINI, pr�sident du conseil ex�cutif qui n'a pas r�pondu � notre demande d'audience afin d'interpeller l'assembl�e sur les disfonctionnement de l'appareil judiciaire concernant les corses. Le rassemblement s'est dissout dans le calme vers 18h.

Nous entendons intensifier notre campagne sur le terrain et nous rendrons publiques dans les prochains jours ces documents. Nous regrettons toutefois l'absence de prise de position des associations humanitaires et des partis nationalistes et, pensons que cela viendra avant le d�lib�r� attendu vendredi.

 

Voir le tract en cliquant sur les photo :)

 

Source Photo : Voce Populare
Source Info : Voce Populare

 

 
CPE : MOBILISATION ET REPRESSION
REPORTAGE PHOTO SUR ALTA FREQUENZA

25 interpellations en moins de trois jours.

Une violence inutile sans pr�c�dant lors de manifestation de la jeunesse corse de la part des forces de r�pression, qui ont frapp� et interpell� tout 'azimut depuis la manifestation du lundi 20 mars. 25 jeunes ont �t� interpell� dont plus de la moiti� n'ont m�me pas 18 ans. Sans m�nagement, des Raffles sont men�es par des dizaines de gardes mobiles, les curieux, l'ajaccien qui rentre chez lui, et tous ceux qui n'ont pas la chance de courir assez vite sont matraqu�s, embarqu�s manu militari, insult�s de sale corse et mis en garde � vue. Le premier jour de la manifestation, les curieux ont assist� � des sc�nes incroyable, une jeune fille qui voulait offrir une rose aux forces de l'ordre a �t� matraqu� et interpell�, un jeune qui voulait prendre sa d�fense a pris lui aussi son compte. Des t�moignages d'Ajaccien d�montrent l'acharnement policier � casser du jeune et � faire des arrestations pour le chiffre. Des passants, des consommateurs ont �t� matraqu�, des jeunes adolescents ont �t� frapp� � terre, puis interpell�. Les exemples des exactions polici�res se font plus pr�cise chaque jour. Un tel d�chainement de violence �tait-il vraiment utile ?

25 interpellations depuis lundi, et d�j� un jeune emprisonn� ! Mardi apr�s midi, Lisandru Amati a pris un mois ferme, ses crimes ? D�fendre les int�r�ts de la jeunesse corse, d�fendre ses id�es et avoir �t� au mauvais moment au mauvais endroit. La police ratissant large, les jeunes qui refusent de quitter leur rue, leur ville, sont automatiquement interpell�. La loi demande d�s qu'un repr�sentant de l'Etat r�pressif annonce la derni�re sommation avant faire usage de la force, que tout le monde rentre sagement dans sa maison sinon la loi autorise les forces de l'ordre d'interpeller toutes les personnes qui ne sont pas dispers�es, autant dire que n'importe qui peut �tre matraqu�, menott�, interpell�, insult�, mis en garde � vue, oblig� de manger les petits plats d�gueulasses, de pisser devant les compagnons d'infortune, de dormir la lumi�re constamment allum�e et de r�pondre aux questions pertinentes de la police.

Aujourd'hui, un des porte-paroles du collectif apolitique de jeune anti-cpe venu soutenir les 4 personnes interpell�es hier, a �t� a son tour pris dans les nasses de la justice r�pressive, pour avoir applaudi en pleine audience. Une chance que ce jeune n'est pas cri�e LIBERT�, "il aurait �t� abattu sur place". Il vaut mieux ne pas �nerver la justice quand elle doit rendre son verdict.

Tout le monde se donne rendez vous mardi 28 pour une journ�e de mobilisation, � Corti, � Bastia, et � Aiacciu. Force est de constater que la strat�gie est int�ressante :  diviser les forces de r�pression.

Source photo : http://www.alta-frequenza.com/photo%20reportage/manif_CPE_mars2006/page2.htm

Source info : Forum Unit� Naziunale / lazezu

 

 
CPE : A MANCA NAZIUNALE
"La lutte continue"

COMMUNIQUE : CPE : la lutte continue

U muvimentu di a Manca naziunale apporte tout son soutien � la jeunesse mobilis�e en masse dans les rues contre l'avenir de pr�carit� que lui offre le CPE.

Le gouvernement, en v�ritable ORGANISATION patronale, fait la sourde oreille et tente de jouer la montre dans le but d'imposer UNE REMISE EN CAUSE DU CODE DU TRAVAIL selon le concept lib�ral de "salari� flexible et jetable".

La r�gression sociale, digne de l'avant 1936, que veulent Villepin et ses commanditaires du MEDEF, est inacceptable, dans la Corse d�aujourd�hui comme pour la Corse de demain..

MANCA NAZIUNALE

Source photo : A MANCA NAZIUNALE
Source info : A MANCA NAZIUNALE

 
REPRESSION CPE : A MANCA NAZIUNALE
"R�pression contre la jeunesse Corse, BASTA !"

Communiqu� du 24/03/2006

R�pression contre la jeunesse corse BASTA !

A Manca Naziunale condamne avec la plus grande fermet� l�acharnement policier dont sont victimes les jeunes corses mobilis�s � tr�s juste titre contre le C.P.E.

Le tout r�pressif pr�fectoral n�a d��gal que le z�le policier des proviseurs de lyc�e qui s�emploient � briser la mobilisation par tous les moyens. On assiste � des pressions multiformes, allant de la menace au sein des familles m�mes, de l�exclusion de l�enceinte scolaire, jusqu�aux interpellations muscl�es de mineurs hors contexte et sans que les proches en soient inform�s.

A Manca Naziunale demande aux forces patriotiques et progressistes, aux organisations de d�fense des droits de l�homme et des libert�s fondamentales de ne pas laisser la jeunesse corse seule face � un v�ritable Etat Policier.

MANCA NAZIUNALE

Source photo : ALTA FREQUENZA (Reportage photo � voir directement sur le site)
Source info :
A MANCA NAZIUNALE

 
CPE : ASSOCIU DI I PARENTI CORSI

Associu di i Parenti Corsi

La Corse vit une situation de d�gradation sociale sans pr�c�dent qui conduit de nombreux jeunes � quitter l'�le faute de travail ou en raison de la chert� du logement.
 

Aussi nous condamnons les choix politiques du gouvernement en mati�re de Contrat Premi�re Embauche qui ne feraient qu'aggraver cette pr�carisation.

L'APC tient toutefois � rappeler que la pr�carit� en Corse est intimement li�e au type de contre d�veloppement qui nous est impos�, fond� sur le tout tourisme et le BTP sp�culatifs, qui excluent la Corse des relations �conomiques m�diterran�ennes.

Ces politiques, cr�ent par nature une majorit� de petits boulots pr�caires qui existent, et existeront, ind�pendamment du CPE.

Pour nous, l�avenir de nos enfants est surtout conditionn� par la mise en �uvre d�un r�el d�veloppementque, radicalement diff�rent de celui qui est actuellement men�, et en particulier par l�am�lioration des politiques d�orientation et de formation Source photo : Source photo : ALTA FREQUENZA (Reportage photo � voir directement sur le site)  
Source info : Associu di i Parenti Corsi

 
REPRESSION CPE : U RINNOVU

RINNOVU...RINNOVU...RINNOVU...

www.rinnovu.com

Communiqu� de presse du 21/03/2006

 Pri�re d'ins�rer, merci.

 NO A U CPE

 "Rinnovu apporte son soutien aux jeunes manifestants anti-CPE d'Aiacciu interpell�s et demande la lib�ration de Lisandru Amati. Dans le droit fil de ses options sociales, Rinnovu est solidaire des mobilisations contre le CPE et de tous ceux qui en France, en Europe, et dans le Monde luttent contre l'ultralib�ralisme qui veut casser les garanties des contrats de travail. Le pouvoir de licencier sans motif sur une p�riode d'essai de deux ans, c'est inacceptable.

Nous appelons les salari�s proches de notre sensibilit� � participer aux mobilisations, en particulier � la journ�e du 28 Mars."

                         "Strada diritta � resitenza"

Source photo : ALTA FREQUENZA (Reportage photo � voir directement sur le site)  
Source info : U RINNOVU

 
APPEL A RASSEMBLEMENT
GHJUSTIZIA PER TURCHI

Voce Populare et le collectif de soutien � Fran�ois Turchi entend informer le peuple corse de la mise au ban de Fran�ois par un tractage massif durant la semaine � venir qui ouvrira sur un rassemblement devant la sous-pr�fecture de Calvi le samedi 25 mars.

Un texte sera remis au pr�sident de l�assembl�e de Corse ainsi qu�au sous-pr�fet afin que chacun assume ses responsabilit�s respectives pour que cesse ce r�gime d�exception.

Nous appelons les associations humanitaires, les groupes culturels et les partis politiques � prendre position publiquement afin que Fran�ois TURCHI b�n�ficie d�un proc�s �quitable

 

 

 

Source photo : Voce Populare (Affiche du collectif de soutien � Turchi F.)
Source info : Voce Populare

 
CPE : FRONTE POPULARE APPORTE SON SOUTIEN A LA JEUNESSE EN LUTTE

Aiacciu le 23 mars 2006

FRONTE POPULARE

Fronte Populare (PSI-Voce Populare-ANC -Associu � Populu e Nazione �) apporte son soutien total � la jeunesse corse en lutte contre le CPE et demande la lib�ration de Lisandru Amati, �crou� depuis les manifestations des jeunes � Ajaccio.

Les jeunes ont raison de s�opposer � � l�institutionnalisation de l�emploi pr�caire �. Notre soutien s�inscrit dans la continuit� de notre campagne pour le NON au r�f�rendum sur l�Europe qui institutionnalisait l�ultralib�ralisme comme philosophie de d�veloppement avec sa remise en question de tous les droits des salari�s et du code du travail au profit des multinationales qui engrangent des b�n�fices astronomiques sur le dos des salari�s.

En Corse o� le monde du travail est d�j� suffisamment d�structur�, du fait d� un contre-d�veloppement bas� uniquement sur le tout-tourisme, le contrat CPE accentuerait le grave probl�me social que nous connaissons depuis plusieurs ann�es avec son lot d�exclusion, de pr�carit� et une augmentation inqui�tante de couches de Corses qui ne peuvent plus avoir acc�s � l�emploi, au logement, � la propri�t� du fait des faibles salaires, du co�t de la vie et de la pression immobili�re.

La jeunesse a raison de refuser les � emplois kleenex � qui accentueront son d�sarroi face � l�avenir. D�autant qu�au vu du nombre de personnes qui viennent s�installer en Corse, se contentant d�un stage ou d�un emploi saisonnier avec l�espoir de trouver mieux plus tard, le maintien du CPE accentuerait ce processus, participant de fait � la � d�corsisation de notre soci�t� � et � la minorisation de notre peuple sur sa terre.
Fronte Populare demande le retrait du CPE et le d�veloppement de v�ritables emplois stables, durables, avec des salaires d�cents pour les jeunes dans le cadre d�un d�veloppement diversifi� et �quilibr� en rapport avec les besoins r�els de la majorit� des Corses.

Pour Fronte Populare, les porte-parole
Pierre Poggioli 04 95 21 29 89
Pascal Santoni 06 15 82 45 73
Jean-No�l Paoli 06 22 25 91 20

Source photo : Unit� Naziunale (conf�rence de presse Fronte Populare du 15 f�vrier 2006)
Source d'information : Fronte Populare

 

 

Reportage vid�o et photo : Scontri Internaziunali

Le forum Wcorte, forum de r�f�rence pour les �tudiants Cortenais et partenaire du forum Unit� Naziunale, publie un reportage photo et vid�o des soir�es qui ont eu lieu pendant les Scontri Internaziunali.

http://topaca.free.fr/forum/viewtopic.php?t=288

 

 

 

Source photo : WCORTE / US SNIPER /wribeddu

 

 
CPE : LA POSITION DE LA GHJUVENT� INDIPENDENTISTA

Ghjuvent� Indipendentista tient � apporter des pr�cisions quant � sa non participation au mouvement anti-CPE. Cette non participation n�est en aucun cas un quelconque soutien � la politique du gouvernement fran�ais.

Toutefois il nous semble aujourd�hui plus que r�ducteur de se focaliser uniquement sur le CPE qui ne touche que les entreprises de plus de 20 salari�s, soit moins de 5% des entreprises en Corse. Si il doit y avoir mobilisation, elle doit se faire sur des revendications globales coll�es � la r�alit� socio-�conomique de notre �le et non �tre une simple reprise d�un mot d�ordre national fran�ais teint� d�arri�re pens�e �lectoraliste pour 2007.

Aujourd�hui les probl�mes de la jeunesse corse en mati�re sociale et �conomique ne peuvent se r�sumer au simple CPE. L�impossibilit� pour un jeune corse de trouver un logement ou d�acc�der � la propri�t� sur sa terre alors que dans le m�me temps sur notre littoral des milliers de villas de luxe ne sont occup�es que 15 jours par an ; le fait que dans la fonction publique tous les postes � responsabilit�s soient r�serv�s � des fran�ais fra�chement d�barqu�s mettant ainsi en application les th�ories du rapport Glavany et vouant la jeunesse corse � l�exil; la politique des banques qui aujourd�hui n�accordent aucun cr�dit � des jeunes voulant monter une entreprise ; la difficult� des petites entreprises � surmonter le handicap de l�insularit� ; le d�veloppement de la pr�carit� dans l��le en raison d�une �conomie instable, trop d�pendante du secteur public, du client�lisme et de la saisonnalit� ; sont pour nous autant de probl�mes qu�il faut traiter de mani�re globale.

Le combat � mener doit donc, selon nous, se baser sur la revendication d�une citoyennet� corse facilitant l�acc�s � l�emploi et � la propri�t� pour les jeunes de ce pays et sur un statut fiscal d�rogatoire permettant un essor �conomique et par l� m�me de cr�er des emplois stables, et non sur la simple contestation du CPE dont un �ventuel retrait serait loin de r�soudre tous les probl�mes des jeunes corses.

Ce combat nous continuerons � le mener au quotidien. L�actuel blocage de l�Universit� sur la simple base du retrait du CPE, Co-organis� par un syndicat local aux positions ambigu�s et un mouvement de jeunes socialistes qui n�a jamais �t� d�aucune lutte pour la d�fense de l�Universit�, ne nous semble pas r�pondre aux attentes de la jeunesse corse. Le peu de mobilisation estudiantine � la manifestation du jeudi 16 mars nous conforte dans notre analyse.

Source d'information : Ghjuvent� Indipendentista
Source Photo : Unit� Naziunale (LLN / AFF)

 

 
ETA : CESSEZ LE FEU PERMANENT

L'ETA annonce un cessez le feu (voir la vid�o en cliquant sur l'image)

Voici les principales r�actions � l'annonce du cessez-le-feu de l'organisation s�paratiste basque.

Jos� Luis Rodriguez Zapatero, chef du gouvernement espagnol : "Comme tout processus de paix, ce sera un processus long et difficile". "Nous avons devant nous un processus de travail". "Nous sommes face � une question d'Etat". "Nous agirons avec prudence pour mettre un point final � cette trag�die historique". (Madrid, d�claration devant le Parlement espagnol du mercredi 22 mars) "D�sormais l'espoir unit" les Espagnols. "J'ai affirm� devant cette Chambre que l'effroi face � l'horreur nous unissait, j'esp�re maintenant que l'espoir nous unisse". "Ce sera un processus long et difficile. Difficile et long. Je crois que nous sommes tous appel�s � participer � ce processus, tous oblig�s par lui", "le d�sir du gouvernement est de compter sur toutes les forces politiques". (Madrid, r�ponse � une question au Congr�s des d�put�s espagnols du mercredi 22 mars)
Lire la suite, voir le dossier, voir la vid�o : CLIQUEZ ICI

 

 
LE C.A.R APPORTE SON SOUTIEN A LISANDRU AMATI

Aiacciu le 22 mars 2006.

Le Comit� Anti R�pression apporte son total soutien � Lisandru Amati, qui a �t� rapidement et lourdement condamn� � 1 mois de prison ferme cons�cutivement � une comparution directe suite � la manifestation anti CPE d'Aiacciu.

Le CAR s'interroge sur les motivations de l'arrestation puis de la condamnation disproportionn�e de ce jeune corse, tandis qu'aucune preuve de son implication aux l�gers incidents qui ont suivi la mobilisation �tudiante, n'ont �t� �tablies.

Cette condamnation qui se base uniquement sur les d�clarations des CRS, qui pr�tendent l'avoir reconnu atteste de la fragilit� des charges retenues et mettent en exergue la volont� d'intimid� et de r�prim� notre jeunesse afin qu'elle renonce � d�fendre son avenir.

La jeunesse corse a toujours su se mobiliser contre toute forme d'injustice qu'elle soit d'ordre sociale �conomique ou culturelle.

Nous condamnons une nouvelle fois le bruit des bottes qui veut faire taire � tout prix l'expression des l�gitimes revendications de nos forces vives et nous exigeons la lib�ration imm�diate de Lisandru Amati notamment afin qu'il puisse pr�parer en toute s�r�nit� l'�ch�ance de ces examens � venir.

Comit� Anti R�pression

Source photo : Unit� Naziunale
Source information : Site du C.A.R

 

 

ENFIN LIBRES : ANDRIUZZI ET CASTELA
VERSU 11 ORE DI SERA IN PURETTA VINITE NUMAROSI

La cour d'appel de Paris a ordonn� la remise en libert� des nationalistes corses, Jean Castela et Vincent Andriuzzi, acquitt�s en appel dans le dossier de l'assassinat du pr�fet de Corse, Claude Erignac. Les deux hommes devaient sortir de la prison de Fresnes (Val-de-Marne) dans la soir�e.

 

Appel � se rendre � l'a�roport de Bastia Puretta  ce soir :

Vendredi, Jean Castela et Vincent Andriuzzi sont pass�s devant la chambre de l'instruction pour leur demande de mise en libert�.

Le parquet de Paris n'a pas demand� leur maintient en d�tention et accepte leur lib�ration. La cour a mis sa r�ponse en d�lib�r�e � mardi apr�s midi. Selon toute vraisemblance, elle devrait prononcer une remise en libert� pour les deux enseignants.

Si cela se confirmait, ils sortiraient imm�diatement de prison et prendraient le premier avion pour rentrer enfin en Corse apr�s 7 ann�es de d�tention pr�ventive et un acquittement dans les principales affaires qu'on leur reprochait.

 Dans ces conditions, leur arriv�e serait programm�e pour mardi soir, 23 heures � l'a�roport de Poretta � Bastia. Toutes les personnes qui ont particip� � leur d�fense afin qu'ils aient droit � un proc�s �quitable, puis afin qu'ils retrouvent la libert� sont cordialement invit�es � venir f�ter leur retour en se rassemblant mardi soir � l'a�roport, avec des drapeaux corses.

Il est temps de f�ter leur retour et de leur r�server l'accueil qu'ils m�ritent. Alors, rendez-vous pour tous les Corses �pris de justice et de libert�, mardi � 23 heures � l'a�roport de Bastia.

Source photo : Comit� Anti R�pression
Source info : Marzulinu

 

 
SARKOZY EST EN CORSE POUR DEUX JOURS

VOIR LA VIDEO

 

Voici un message du forum Unit� Naziunale sur la visite de Monsieur Nicolas Sarkozy.

Pour son 19i�me d�placement en Corse, Nicolas Sarkozy, actuel ministre de l'int�rieur de l'Etat Fran�ais n'a pas d�rog� � sa rh�torique pr�f�r�e, celle qui fait fr�mir de plaisir les �lus de la CTC et de peur quasiment personne en Corse, tout comme en banlieue fran�aise ou aux Antilles. Bref, un non �v�nement de plus, avec la mise en place d'un nouveau pr�fet, le 23456i�me depuis 30 ans, qui a des nouveaux super pouvoir, comme bonnet et superman. Rien de nouveau, la veille un attentat saluait comme il se doit dans la tradition clandestine, la venue d'un ministre de l'int�rieur, et le jour m�me la jeunesse corse se prenait les coups de matraques de la police Sarkozienne. Rien de nouveau non plus quand un ministre de l'int�rieur visite la corse, les interpellations ont lieu avant ou pendant la visite, bilan : 10 interpellations, dont une jeune fille qui voulait offrir une rose aux forces de r�pression, grand mal lui a prit � cette jeune insulaire, mais force est rest� � la loi.

Dans la famille "Processus de paix", je voudrais "le ministre de l'int�rieur", qui comme son grand ami Pasqua "il faut terroriser les terroristes", aime les citations fracassantes comme "Les auteurs d'attentats sont d'abord des l�ches, parce que mettre une cagoule, mettre en danger des innocents, c'est �tre l�che et stupide. Ils nuisent � l'�le qu'ils pr�tendent d�fendre" ou bien "Ils seront poursuivis et je ne ferai preuve d'aucune faiblesse. Nous avons mis pas mal de gens en prison et cela va continuer: on va �radiquer la violence de la Corse".

Au cours d'un discours empreint d'une grande fermet� contre les "criminels", qu'ils soient nationalistes ou de droit commun, oubliant au passage que si la grande d�linquance en Corse existe et prosp�re c'est bien gr�ce � cette politique gouvernementale principalement ax�e sur la destruction de la revendication nationale en corse, que les porteurs de cagoules dont la l�chet� n'est plus a d�montr� sont ceux des forces sp�ciales r�pressives qui au petit matin d�foncent des portes, menacent de leurs armes femmes et enfants, insultants de sale corse les occupants de la maison qu'ils sont en train de mettre � sac avant de kidnapper un innocent pour le d�porter � Paris pour de longue ann�e de pr�ventive. Comment peux t on se f�liciter de mettre pas mal de gens en prison, quand on voit l'affaire Andriuzzi Castela, le dossier vide contre Yvan Colonna, la mise en d�tention provisoire de plus de 50 militants corses sur des dossiers mont�s de toutes pi�ces ?

Il promet de revenir en Avril pour quelques jours, pour une 20i�me visite, une de plus, ponctu�e par un attentat la veille, par des interpellations, dans la semaine ou le jour m�me, des d�clarations guerri�res pour rassurer ses laqu�s locaux, des promesses � une jeunesse compl�tement d�pass�e qui se f�licite du sourire de l'envahisseur et se plaint de la revendication l�gitime et radicale de la rue qui ne supporte plus la situation banani�re faite � la Corse.

auteur : Ghjuvent� In Lotta
source : http://www.unita-naziunale.org/agora/viewtopic.php?t=255

Source vid�o : France 3 Corse Journal T�l�vis� du 19/20

 

 
LE FLNC SOUHAITE LA BIENVENUE A NICOLAS SARKOZY

Le FLNC salut la visite du premier ministre en corse par un attentat la veille de son arriv�e.

Une r�sidence secondaire appartenant � avocat  continental a �t� d�truite par un attentat dans la soir�e de dimanche � Coti-Chiavari (Corse-du-Sud). A 20H40, plusieurs charges de forte puissance ont explos� devant la maison inoccup�e, situ�e pr�s de la Castagna, sur la rive sud du golfe d'Ajaccio. Les explosions ont provoqu� des d�g�ts tr�s importants mais n'ont pas fait de bless�s.

Une villa "les pieds dans l'eau" d�truite d'un avocat continental, plus de 20 attentats sur 50 ont vis� des r�sidences secondaires.

Source photo : France 3 Corse Corsica Sera du 20 mars 2006

 
ET SI YVAN COLONNA ETAIT INNOCENT ?

D�cembre 2000 : YVAN COLONNA A ECRIT AU RIBOMBU

"Cela fait quasiment 18 mois que j'ai quitt� mon domicile. Depuis je suis sans nouvelles des miens comme eux le sont de moi. Si je m'exprime aujourd'hui, c'est pour r�pondre aux accusations port�es � mon encontre.

Pour commencer, concernant la violence politique en Corse, je r�affirme la position que j'ai toujours eue. Pour moi, il s'agit d'actes de r�sistance face � une politique de n�gation de  notre peuple et de ses droits. Cette position, je la d�fendrai tant que la question politique ne sera pas r�solue. Seulement, cela ne donne � personne le droit de me juger comme cela a �t� fait jusqu'� aujourd'hui. 

Je nie avec force les faits qui me sont reproch�s dans l'affaire dite de "petrusella" et l'affaire "Erignac". Je n'y ai pas particip�! D'apr�s ce que j'ai pu savoir, deux militants nationalistes incarc�r�s m'ont mis en cause. Depuis plus d'un an une question me taraude : Pourquoi? Il y a s�rement une raison importante � cela. Seulement, ce n'est pas � moi de le dire. 

D'autre part, je tiens � pr�ciser que je n'ai b�n�fici� d'aucune complicit� au cours de ma fuite. Mon travail qui n�cessitait ma pr�sence en montagne m'a alors permis d'�chapper au pire. Lorsque je m'appr�tais � regagner mon domicile, j'ai appris que j'�tais recherch�... mais aussi condamn� ! J'ai alors d�cid� de prendre du recul et j'ai bien fait. Mon p�re et ses amis socialistes n'y sont pour rien. 

A ceux qui me demandent de me pr�senter devant la justice, je r�pondrai que je suis un homme de conviction et que cette justice qui a condamn� Antone Adami � onze ann�es de prison pour deux attentats, qui a aussi incarc�r� le pauvre Marcellu Lorenzoni � 18 mois avec un dossier vide (et la liste est longue) et qui a rel�ch� apr�s deux mois de d�tention l'inf�me Bonnet et ses sbires qui avaient comme projet celui de relancer la guerre entre nationalistes, cette justice d'exception au service de l'�radication du mouvement national, je en peux la cautionner. Je ne pense pas un seul instant me rendre � la justice. !

Je veux profiter de l'occasion qui m'est donn�e pour faire savoir � mon �pouse et � mon fils ador�, � ma m�re tant aim�e, � toute ma famille, � tous mes amis, que je suis en bonne sant� et que le moral est d'acier. Je tiens aussi � remercier tous ceux qui, en Corse et ailleurs m'ont t�moign� aide et sympathie. Pour terminer, j'exprime ma plus profonde solidarit� � toutes les victimes de la r�pression.

Vive le Peuple Corse. Vive la nation corse.

Yvan Colonna
Patriote recherch�

Ch�res s�urs et chers fr�res

Voici la lettre que je vous demande de publier dans le Ribombu, et cela, pour r�pondre � la demande de mon avocat, Antoine Sollacaro (qui devrait, si tout va bien, recevoir une copie) et cela, afin de clarifier ma position. De l� o� je suis, j'ai peu de nouvelles de la Corse et toujours pas de nouvelles de ma famille, tant la pression est importante. Mais cela ne m'emp�che pas de garder confiance et foi dans notre lutte qui, j'esp�re aboutira.

Je vous embrasse tous. R�sistance ! Toujours et plus que jamais."

Source photo : Unit� Naziunale (projet d'affiche internet Unit� Naziunale)
Source info : U Ribombu D�cembre 2000

 
GHJUSTIZIA PER TURCHI

Voce Populare et le collectif de soutien � Fran�ois Turchi entend informer le peuple corse de la mise au ban de Fran�ois par un tractage massif durant la semaine � venir qui ouvrira sur un rassemblement devant la sous-pr�fecture de Calvi le samedi 25 mars.

Un texte sera remis au pr�sident de l�assembl�e de Corse ainsi qu�au sous-pr�fet afin que chacun assume ses responsabilit�s respectives pour que cesse ce r�gime d�exception.

Nous appelons les associations humanitaires, les groupes culturels et les partis politiques � prendre position publiquement afin que Fran�ois TURCHI b�n�ficie d�un proc�s �quitable

 

 

 

Source photo : Voce Populare (Affiche du collectif de soutien � Turchi F.)
Source info : Voce Populare

 
HENRI PALAZZO EN JUGEMENT LE 21 MARS

Henri Palazzo sera jug� le 21 mars 2006 � 14 heures au palais de justice de Bastia devant le tribunal correctionnelle pour le refus de la prise D'ADN.

En effet, le militant de Corsica Nazione Indipendente avait refus� lors de sa derni�re garde � vue de se soumettre � un pr�l�vement biologique destin� � permettre l'analyse et l'identification de son emprunte g�n�tique et il avait �galement refus� de se soumettre � des relev�s signal�tiques notamment par une prise d'empruntes digitales, palmaires, ou de photographies, n�cessaire � l'alimentation et � la consultation des fichiers de police.

Le CAR appelle � soutenir Henri Palazzo en se rendant sur place, mardi 21 � 14 heures.

Le site Unit� Naziunale apporte son soutien � Henri Palazzo, injustement jug� ce mardi 21 � Bastia.

une cha�ne de t�l�vision a re�u l'autorisation exceptionnelle de filmer le proc�s.

RELAXE POUR HENRI PALAZZO !!!!!

Source photo : Unit� Naziunale
Source info : U Ribombu

 
VOCE POPULARE : GHJUSTIZIA PER TURCHI

Bastia, le samedi 18 mars 2006 E.C

� Voce Populare et le Collectif de soutien � Fran�ois Turchi exigent un proc�s �quitable ! �

 Une d�tention provisoire scandaleuse : Cinq ann�es d�emprisonnement ! 

Le 1er f�vrier 2001 Fran�ois Turchi, alors enseignant en �conomie �tait mis en examen pour une tentative d�attentat contre la D.D.E � Corte. Deux autres personnes F.X Arrii et  J.L Parenti, appr�hend�es �galement en flagrant d�lit pour cette tentative allaient �tre plac�es en d�tention.

 Le 25 mars 2002 l�appareil judiciaire fonctionnera correctement et l�esprit du droit sera appliqu� pour Parenti et Arrii, puisque le juge des libert�s rendra une ordonnance de mise en libert� concernant le mandat de d�p�t de f�vrier 2001. Ce ne sera pas le cas pour Fran�ois TURCHI, ni Lucien BIANCHI, interpell� peu apr�s.  

 Commence alors un r�gime d�exception � l�encontre de Fran�ois Turchi, que nous entendons d�noncer.

 En effet, le 23 janvier 2003, le juge des libert�s rend une ordonnance de mise en libert� pour ce mandat, mais contrairement � ce qui s��tait pass� pour Arrii et Parenti le parquet fait appel et la chambre de l�instruction annule l�ordonnance et reconduit le mandat de d�p�t le 21 f�vrier 2003. Pourquoi Fran�ois Turchi ne peut-il pas b�n�ficier du r�gime de droit appliqu� aux deux autres personnes interpell�es et r�pondant au m�me chef d�accusation : premi�re �nigme !

 Deuxi�me �nigme dans le r�gime d�exception au droit dont p�tit Fran�ois Turchi  depuis le 1er f�vrier 2001 : craignant de voir aboutir une ordonnance de mise en libert�, puisque Fran�ois reconna�t les faits qui lui sont reproch�s et que la d�fense ne pose aucune obstruction � la proc�dure, deux mandats de d�p�t pour deux attentats distincts font leur apparition. Fran�ois Turchi clame son innocence, mais il faudra attendre octobre 2003 pour que ces mandats de d�p�ts, au vu des �l�ments du dossier ne soient pas reconduits et, disparaissent aussi myst�rieusement qu�ils sont apparus, puisque le parquet curieusement ne fera pas appel de l�ordonnance de mise en libert� pour ces mandats !

 Depuis cette date (octobre 2003) Fran�ois Turchi a �t� maintenu en d�tention sans que plus rien ne se passe ; toutes les demandes de remise en libert� ont �t� refus�es sous le pr�texte suivant : � La situation de Fran�ois Turchi est diff�rente ! �

Un traitement d�exception fond� sur  un profil ; � Le cas TURCHI est diff�rent ! �  

 Nous entendons aujourd�hui et dans les semaines qui viennent tirer au clair cette diff�rence de traitement qui permet de maintenir au ban de la soci�t� un enseignant et un p�re de famille pendant cinq ans !

 R�sumons : - M�me acte, m�me chef d�inculpation mais un traitement diff�rent des coauteurs.

                   -Des mandats qui apparaissent puis disparaissent aussi myst�rieusement.

                   -Un acharnement de l�institution sur une personne au d�triment d�un jugement fond� sur des faits.

 Tout cela vient confirmer ce que la place publique a r�cemment d�couvert dans un livre �difiant sur la 14i�me section antiterroriste ; on ne juge pas un militant politique sur des faits mais on le traite � partir de son profil !

 Que r�v�le le profil de Fran�ois Turchi, sinon  les avatars de � la piste intellectuelle � d�ploy�e en Corse. Parce qu�il est enseignant, militant connu et respect� d�un syndicat nationaliste et animateur d�un site Internet ouvert � la libre pens�e, Fran�ois Turchi fait les frais de cette chasse aux sorci�res dont les Corses p�tissent depuis les d�lires de la place Beauvau.

L�examen des faits et des faits seulement conduit Voce Populare et le collectif de soutien � Fran�ois Turchi � alerter l�opinion publique ; la mobilisation est indispensable pour que Fran�ois puisse b�n�ficier d�un proc�s �quitable.

Voce Populare et le collectif de soutien � Fran�ois Turchi entend informer le peuple corse de la mise au ban de Fran�ois par un tractage massif durant la semaine � venir qui ouvrira sur un rassemblement devant la sous-pr�fecture de Calvi le samedi 25 mars. Un texte sera remis au pr�sident de l�assembl�e de Corse ainsi qu�au sous-pr�fet afin que chacun assume ses responsabilit�s respectives pour que cesse ce r�gime d�exception.

Nous appelons les associations humanitaires, les groupes culturels et les partis politiques � prendre position publiquement afin que Fran�ois TURCHI b�n�ficie d�un proc�s �quitable.

Apr�s avoir instruit un profil, ils vont juger une image ;

Nous ne le permettrons pas !

Nous voulons un proc�s �quitable

� partir de faits �tablis !

�  Ghjustizia p� Turchi ! �

VOCE POPULARE

Source photo : Voce Populare / Unit� Naziunale / Presenza Naziunale
Source info : Voce Populare

 

 
ARCHIVES : PROCES ANDRIUZZI CASTELA : FEVRIER 2006 - LE REPORTAGE PHOTO

source photo/Remerciements: LAURE MATTEU / Comit� Anti R�pression Corse

 
ARCHIVES : PROCES ANDRIUZZI CASTELA : FEVRIER 2006 - CONFERENCE DE PRESSE DU CAR AU CYRNEA PARIS

source photo/Remerciements: Tumasgi� / Comit� Anti R�pression Corse

 

 
PROCES FRANCESCU TURCHI LE 20 MARS

Francescu Turchi, entame sa cinqui�me ann�e d'emprisonnement dans les ge�les fran�aises. Son proc�s ainsi que celui de Lucien Bianchi, J.L Bianchi  et Fran�ois Xavier Arrii qui contrairement aux deux autres sont en libert� depuis 2002.

Le site Unit� Naziunale apporte son soutien aux militants politiques qui seront en proc�s � partir du lundi 20 Mars.

 

 
U RIBOMBU EST EN KIOSQUE

 

 
ARRITTI EST EN KIOSQUE

Unione Naziunale rend hommage � Robert Feliciacci dans ce num�ro.

Robert Feliciacci �tait un homme de passion mais aussi de raison. Proche des gens, profond�ment attach� � son �le. Il �tait aussi un �lu local et territorial ouvert au dialogue sans anath�me, qui a pris des positions courageuses, notamment au moment du processus de Matignon. Il b�n�ficiait de l'estime de tous, y compris de ceux qui, comme nous, ne partagions pas ses convictions politiques. Unione Naziunale rend hommage � sa m�moire et s'associe � la douleur de sa famille et des ses proches.

UNIONE NAZIUNALE

Source photo : ARRITTI N�1985

 

 
VINCENT ANDRIUZZI ET JEAN CASTELA : DECISION LE 21 MARS

Le parquet g�n�ral ne s'oppose pas � la remise en libert� de Castela et Andriuzzi

Le minist�re public ne s'oppose pas � la demande de remise en libert� de Jean Castela et Vincent Andriuzzi examin�e vendredi par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris. La d�cision a �t� mise en d�lib�r� au 21 mars.

 

 
GHJACUMU MOSCONI : 4 ans de prison ferme rapproch� �...
La maison d'arr�t de la Sant� !!!

Jacques Mosconi, a pass� deux ans en pr�ventive � la Sant�. Condamn� � 4 ans de prison en mai 2005, il a �t� transf�r� au CD de Salon de Provence pour finir sa peine (c'est ce que la justice appel "un rapprochement familial", alors que tout le monde r�clame le rapprochement des prisonniers politiques � Borgu). Il est conditionnable depuis Ao�t 2005. Apr�s trois mois pass�s � Salon de Provence (avec tous les "avantages" du condamn� qui y sont li�s :cellule ouverte toute la journ�e, droit de t�l�phoner, sport, cours, prison relativement propre et traitement correct) a �t� transf�r� lundi 13 mars � la Maison d'arr�t de la Sant�, sans explication.

L'acharnement r�pressif continue, le rapprochement � Borgu pour les condamn�s passe t il par la Case Paris ?

 

 

 
PATRICE CASTRENO, PRISONNIER POLITIQUE REND HOMMAGE A LISANDRU VINCENTI

 

Source U Ribombu Mars 2006

 

 
LUTTE D'INDEPENDANCE CORSE, UN PRESENT EN FORME D'AVENIR

      

source photo : Unit� Naziunale /

 
UN RESPONSABLE DE LA GHJUVENT� INDIPENDENTISTA CONVOQU A BASTIA

Suite � la prestation sc�nique du FLNC UC � la soir�e de cl�ture des Scontri Internaziunali : Convocation d'un des responsables de la Ghjuvent� Indipendentista, samedi 11 mars 2006 au commissariat de Bastia. Un rassemblement de soutien est organis� pour accompagner et soutenir Michele Giraschi qui depuis plus de deux ans est victime d'un acharnement r�pressif, allant de convocation en garde � vue. Unit� Naziunale apporte son soutien fraternel � Michele Giraschi.

Suite � son audition "Rien � d�clarer" Michel Giraschi a �t� lib�r�.

Source photo : Unit� Naziunale / Ghjuvent� Indipendentista

 

 
LE FLNC UC INTERVIENT AUX SCONTRI INTERNAZIUNALI A CORTI

Jeudi 9 mars : Lors de la soir�e culturelle de cl�ture organis�e par les jeunes militants de Ghjuvent� Indipendentista, le FLNC Union des Combattants est intervenu pendant le concert du groupe I VAGABONDI. Un membre du commando a lu un discours appelant les jeunes corses � la r�sistance. Le commando a rendu aussi un hommage vibrant � deux militants clandestins d�c�d�s r�cemment, Lisandru Vincenti du FLNC du 22 et Emile Corticchiato militant du FLNC UC.

Lire l'information du mensuel Corsica : http://info.club-corsica.com/poli_78_003.html

Photos et vid�os de la soir�e culturelle (et non de la prestation du FLNC) en pr�paration : En avant premi�re sur le forum pour les membres enregistr�s (cliquez ici) d�s demain

source photo : Unit� Naziunale / Source Anonyme

 

 
I CLANDESTINI CORSI RENVOYES DEVANT UNE COUR D'ASSISE DES MINEURS. LE CAR REAGIT.

Le Comit� Anti R�pression corse r�agit � l'annonce faite par la cour d'appel de Paris qui renvoi douze jeunes corses devant une cour d'assises des mineurs sp�cialement compos�e pour cette affaire. Ces douze jeunes corses seront jug�s pour des attentats revendiqu�s en 2004 par cette cour d'assise pour mineur cr�e en janvier 2006 sp�cialement pour l'occasion, quatre autres jeunes proches des Clandestini Corsi seront jug�s par un tribunal correctionnel � Paris pour des d�lits annexes.

Voici le communiqu� de Presse du C.A.R :

 

Le Comit� Anti R�pression d�fend depuis toujours le droit au respect de l��tre humain, le droit � la dignit�, dans un combat de nature universelle. Cela ne souffre d�aucune ambigu�t�. Le combat du CAR ne saurait �tre assimil� � une quelconque id�ologie r�actionnaire o� la diff�rence et la couleur de l�un sont le mal de l�autre.

          Cependant, le Comit� Anti R�pression ne saurait rester indiff�rent au sort inique impos� � 12 jeunes Corses qui viennent d��tre renvoy�s devant une cour d�assises pour mineurs sp�cialement constitu�e et d�nonce l�acharnement judiciaire dont ils sont victimes.

          Nous ne pouvons accepter que ces jeunes Corses, de surcro�t pour la plupart mineurs au moment des faits qui leur sont reproch�s, soient aujourd�hui les boucs �missaires d�une situation judiciaire ubuesque qui fait qu�ils deviennent des justiciables d�exception dans l�exception. Etre corse est aujourd�hui un facteur aggravant qui fait que l�exception devient la r�gle.

         En faisant appel du renvoi devant une cour �normale� pour mineurs, le parquet de Paris d�montre la volont� du gouvernement fran�ais de �casser� du Corse � tout prix, n�h�sitant pas � mettre en place un arsenal judiciaire nouveau pour l�occasion.

          Au-del� des motifs d�incarc�ration des jeunes Corses appartenant au groupe CLANDESTINI CORSI, le CAR exige que, dans cette affaire, les personnes concern�es soient jug�es pour le vrai caract�re des d�lits commis, donc par le tribunal de Bastia et qu�en attendant ce jugement ils soient au plus vite rapproch�s de leurs familles en �tant incarc�r�s � Borgu.   

 Cumitatu contr�� A Ripressione
http://www.carcorsica.com/

 

Source photo : Unit� Naziunale / �NiuLinCu-[`NzL`]

 

 
SCONTRI INTERNAZIUNALI 2006

D�bat 1 : les universit�s et les luttes d��mancipations

D�bat 2 : Loi anti-terroriste et libert� individuelle

Photos de la soir�e...

 

 

 

source photo : Ghjuvent� Indipendentista

 

 
ANDRIUZZI CASTELA : MISE EN LIBERTE EXAMINEE LE 17 MARS

Les demandes de mise en libert� des militants nationalistes corses Vincent Andriuzzi et Jean Castela, acquitt�s le 22 f�vrier pour l'assassinat du pr�fet Erignac mais sous le coup d'un pourvoi en cassation du parquet, seront examin�es le 17 mars. Les avocats ont demand� la publicit� des d�bats, c'est-�-dire que l'audience soit publique, ce dont d�cidera la chambre de l'instruction � l'ouverture des d�bats.

Le mouvement nationale s'�tait mobilis� le 4 mars pour r�clamer la lib�ration des deux militants corses, en rassemblement un peu plus de 4000 personnes. Une manifestation organis�e en moins d'une semaine, et relay� par tous les mouvements nationalistes corses s'est d�roul� dans le calme.

Libert� per Andriuzzi � Castela !

 

 

 

source photo : Unit� Naziunale

 

 
LES CARICATURES DU PROPHETE MAHOMET

Les caricatures du Proph�te Mahomet.

Elles ont d�clench�, un �moi dans la communaut� musulmane � travers le monde, le racisme est en France condamn� � juste titre par une s�rie de loi (http://www.justice.gouv.fr/publicat/antiraca.htm) qui concerne tout le monde ou presque. Sont exclus de ces lois, les corses, les basques, les bretons, les occitans, bref tous les peuples des nations sans Etat qui se trouve sur le territoire fran�ais (un et indivisible). Les caricaturistes se sont l�ch�s sur la Corse et sur les corses depuis de nombreuses ann�es, Les humoristes aussi, les chanteurs, les politiques, les citoyens, les internautes, les joueurs de flute, les trap�zistes, bref tout le monde, toutes les cat�gories sociales, professionnelles et culturelles peuvent se l�cher en toute qui�tude sur la Corse et sur les Corses.

 Crachez sur la Corse et insultez les Corses, c'est l�gal.

Les caricatures et blagues humoristiques pr�sent�s ici ne sont donc en aucun cas raciste, mais dr�le, tellement dr�le que vous risquez � tout moment de faire pipi sur vous.

Nous autres Corses, �tions pli�s en deux, un jour de f�vrier 2004 ou Mag� Barbarossa (pr�sident de la Maison de la Corse de Paris) s'est fait "prendre" � un dr�le de jeu sur France 2 (1), ce soir l�, l'�quipe du tr�s talentueux animateur Ruquier (2) se laisse aller � un humour corrosif : "les corses vous �tes tous des malades" (Claude Sarraute), Mag� Barbarossa a explos� quelques jours apr�s mais pas de rire. Il a port� l'affaire devant les tribunaux en pure perte, les corses n'existent pas. Le si�ge de la Maison de la Corse � Paris (vivement une Maison de la France � Corti) est victime d'un attentat murale et d'une revendication en place publique "Sales Corses on va vous renvoyer chez vous". En d�cembre 2004, l'auteur de cet acte de bravoure humoristique passe au tribunal et d�clare devant la Cour "On sait bien que tous les corses sont des racistes !". Ca vous fait pas rire ? Bizarre.

L'ann�e pr�c�dente, Eddy Mitchell, Monsieur "Derni�re s�ance sur FR3", d�clare dans Paris Match en septembre "Depuis que Sardou s'est entich� de son �le de cr�tins, je ne le vois plus...", relayant le drolissime sketch de Virginie Lemoine et Yves Lecoq sur France Inter demandant "l'euthanasie des Corses" (sic!) (3) ! La libert� de la presse �tant en France, une des grandes richesses de ce pays, elle permet cette libert� de publier tout et n'importe quoi sur la communaut� corse, pardon elle n'existe pas, du peuple corse, pardon il n'existe pas, sur ce ramassis de fain�ant et voleurs (l� c'est plus parlant pour le fran�ais moyen). C'est donc un tr�sor de la litt�rature fran�aise, "La vie parisienne", qui a os� publi� "22 raisons de dire merde aux Corses" (4) !

Le racisme anti corse n'existe donc pas et n'a jamais exist�, puisque qu'on vous dit que vous n'existez pas !

Depuis que la Corse a demand�e � �tre Fran�aise en 1769 en faisant expr�s de perdre Ponte Novu pour mieux �tre pacifi�e, les d�clarations sur la Corse et les Corses se sont ajout�es les unes aux autres (5).

Pour ne citer que deux grands repr�sentants Fran�ais, Daniel G�lin, acteur fran�ais dou� d'un immense talent qui d�clara en 1996 que "De tous temps les corses ont �t� des cons" en passant par Alphonse Daudet " Toutes les m�mes, ces grandes familles corses : crasse et vanit�. Ca mange dans de la vaisselle plate � leurs armes des ch�taignes dont les porcs ne voudraient pas... "

En conclusion, le racisme anti Corse n'existant pas, il fallait bien trouver quelque chose pour additionner le mot "racisme" et "corse".  Bingo (je sais c'est pas un terme digne d'un journaliste, mais en m�me temps, je suis pas journaliste mais corse), le racisme corse est n� d'une volont� commune en France, de faire du peuple qui n'existe pas un peuple raciste � toutes les sauces.

Quand un fait divers en Corse touche une communaut� qui a le droit de porter plainte pour racisme donc que je ne peux pas citer, c'est forcement un acte raciste dans la seconde ou la d�p�che est publi�e sur les t�l�scripteurs. Repris imm�diatement en UNE de la PRESSE NATIONALE et INTERNATIONALE, pour mettre au pilori ces corses racistes qui n'existent pas en terme de peuple ou de communaut� mais qu'on montre du doigt collectivement. Ce qui ne veut pas dire qu'en Corse, le racisme n'existe pas, mais seulement que le racisme en Corse est pr�sent comme partout ailleurs.

La presse � tendance a dire que l'actrice Fran�aise Laetitia Casta (dont tout le monde sait qu'elle est corse) a tourn� dans un film remarquable, et que le braqueur de la banque de Toulouse est Corse. C'est � ce moment l� que le peuple corse existe, que la communaut� corse existe, quand le racisme en corse est montr� du doigt ou quand ce peuple qui n'existe pas se rend coupable d'un braco, d'un attentat, d'un vol de mobylette, ou d'avoir piss� sur un r�verb�re. La presse s'empresse de citer cette Corsitude synonyme d'assassinat, d'attentat, de vols, de terrorisme, de racisme...

Quand un Corse joue en �quipe de France, et qu'il gagne c'est la France qui gagne et il devient le fran�ais id�al, mais quand ce corse perd, il retrouve de suite son appartenance au peuple (qui n'existe pas) Corse...

 

"Va comprendre Charles". Pendant que le bon peuple fran�ais (il existe, il est un et indivisible) s'occupe des corses et de la corse, il ne se pr�occupe pas de ses probl�mes quotidiens.

Les Corses sont responsables du ch�mage en France, ils sont responsables du trou de la s�curit� sociale, de la guerre en Irak, de l'assassinat de Kennedy et de la pollution mondiale.

 

LAZEZU

Source internet :
(1) http://www.corse-presse.org/articles/ruquier.htm
(2) http://zengun.org/weblog/archives/2005/02/du-racisme-anti-corse
(3) http://www.atechja.com/pages/lamentable5.htm
(4) http://www.atechja.com/pages/lamentable.htm
(5) http://membres.lycos.fr/culturacorsa/ra.php

(6)
http://www.atechja.com/pages/ilsnousaiment.htm
 

Source photo : Archives Unit� Naziunale (dessin caricatural de la Corse chi�e par la France dessinateur Heran et de napol�on faisant ses besoins =  source inconnue, Dessin Casta/Braqueur Jean Jacques Carcassi, caricaturiste de g�nie du Journal Arritti)

 

 
INTERPELLATION CE MATIN DANS LA REGION D'AIACCIU

Le C.A.R appel � un rassemblement, mardi 7 mars � 19H00, devant la Caserne Bacchiochi � Aiacciu.  Lib�ration de la personne interpell�e, mardi soir vers 17H30. Le GIGN a proc�d� � l'interpellation d'un militant de Corsica Nazione Indipendente et du STC Marin, mardi vers 6H00 du matin, entendu pendant la journ�e, le militant a �t� rel�ch� rapidement.

 

 

source photo Comit� Anti R�pression

 

 
A MANCA NAZIUNALE COMMUNIQUE

Mobilisation anti-CPE

Le gouvernement De Villepin poursuit de fa�on implacable et d�termin�e (comme l�a montr� le � passage en force � du CPE gr�ce au recours � l�article 49-3 de la Constitution ) sa politique de casse sociale g�n�ralis�e, de destruction du code du travail et de toutes les garanties qu�il peut encore offrir aux salari�s.

La � derni�re trouvaille �, visant les jeunes de moins de 26 ans, particuli�rement expos�s au ch�mage et � la pr�carit�, est le CPE (Contrat Premi�re Embauche). V�ritable pont d�or fait au patronat qui a l�galement la possibilit� de licencier sans motif un employ� pendant les deux ann�es que dure la p�riode d�essai, il porte le capitalisme au plus haut niveau de violence atteint depuis des d�cennies.

Notre pays, d�j� victime des pr�dateurs-sp�culateurs dans son �conomie, est fortement concern� par la g�n�ralisation de ce type de contrat. A ce jour en effet, 18% des contrats sign�s en Corse sont des CNE/CPE.

Face � cette situation intol�rable, porteuse d�une aggravation de la mis�re pour notre peuple et repr�sentant surtout une r�gression sociale majeure, U Muvimentu di A Manca Naziunale appelle � participer par la gr�ve et dans la rue � la journ�e d�action anti CPE du 7 Mars

MANCA NAZIUNALE

source photo A Manca Naziunale

 

 
A MANCA NAZIUNALE COMMUNIQUE

Proc�s Andriuzzi/Castela

Les conclusions du proc�s dit Andriuzzi-Castela t�moignent du profond malaise �prouv� par des magistrats au regard des m�thodes employ�es par la Division Nationale Anti-terroriste. Cette toute nouvelle distanciation de magistrats vis-�-vis d'une instance polici�re vaut sans nul doute pour les juges de la quatorzi�me section. Ce n'est donc pas � un malaise auquel serait en proie la justice d'un pays, mais bel et bien � une remise en cause des fonctionnements de cette institution. L'enqu�te parlementaire ouverte apr�s l'acquittement d'une dizaine de personnes poursuivie dans le cadre de l'affaire d'Outreau, atteste de ce climat.

Reste que les relations tr�s �troites entre le pouvoir politique et les institutions judiciaire et polici�re sont toujours op�rantes. C'est pr�cis�ment en cela que les dangers demeurent. Tant que toute une partie de la classe politique fran�aise continuera de faire la promotion du � tout s�curitaire �, il sera � redouter que seules soient consid�r�es des statistiques uniquement destin�es � devenir des arguments �lectoraux.

Actuellement rien ne prouve que ces logiques soient d�finitivement �cart�es. Il suffirait d'un fait d'actualit� pour qu'aussit�t la machine s'emballe de nouveau. La Corse a par trop souvent servi d'exutoire pour que ne soyons pas rendus extrement r�serv�s, m�me si dans un premier temps, les conclusions d'un proc�s semblent plut�t aller dans une amorce d'am�lioration.

Afin que toute la lumi�re soit enfin faite sur les pratiques du p�le anti-terroriste, ne serait-il pas logique que s'ouvre une enqu�te parlementaire au d�roulement public ?

En attendant cette hypoth�tique et pourtant in�vitable tenue, des dizaines de personnes demeurent emprisonn�es, la d�tention provisoire devenant au fil du temps, une peine d�guis�e.

MANCA NAZIUNALE

source photo A Manca Naziunale

 

 
SCONTRI INTERNAZIUNALI 2006

Lundi 6 maris : Scontri internaziunali 2006

Le coup d�envoi a �t� donn� aujourd�hui au Palazzu Naziunale, lieu hautement symbolique de la Corse ind�pendante.

A la Ghjuvent� Indipendentista ce sont jointes les d�l�gations de jeunes �trangers invit�es pour l'occasion : Irlandais, Basques, Catalans, Bretons, Sardes.

Le but des Scontri qui vont se d�rouler � l'Universit� di Corsica jusqu'� la fin de la semaine est de rassembler les organisations, syndicats, partis de jeunes des nations sans �tats.

Afin d��changer de confronter les id�es, les moyens et les perspectives de lutte.

 Cette ann�e 4 th�mes principaux seront abord�s :

  • les lois anti-terroristes et les libert�s individuelles.

  • Les universit�s et les luttes d �mancipations.

  • Sport et identit�.

  • Situation politique respective et perspective politique.

Les d�bats auront tous lieux dans l�enceinte de l�UFR de Droit Campus Caraman.

Sont pr�sentes comme organisations :

Pour les Bretons : Sindikad Labourerien Breizh

Pour les Irlandais : Ogra Shinn Fein

Pour les Catalans : Maulets et un syndicat �tudiant  Coordinadora d�Estudiants dels Paisos Catalans

Pour les Basques : un mouvement �tudiant du nom de Ikasle Abertzaleak et Segi

Pour les sardes : IRS Sardinia Nazione  

TUTTI IN CORTI !!!!

VENITE NUMAROSI !!!!

 

source photo Ghjuvent� Indipendentista

 

 
MANIFESTAZIONE : LIBERT� PER ANDRIUZZI E CASTELA

A l'appel d'une quarantaine de partis politiques, d'associations, de syndicats et de groupes culturels plus de 4000 personnes se sont mobilis�es samedi 4 mars pour r�clamer la lib�ration de Vincent Andriuzzi  et de Jean Castela. les manifestants se sont rendus � la pr�fecture en scandant "Libert�", r�clamant m�me la dissolution de la XIV�me Section. Apr�s le discours du CAR, les manifestants se sont dispers�s dans le calme.

 

source photo Unit� Naziunale

 

 

CORSICA NAZIONE INDIPENDENTE REAGIT APRES LES CONVOCATIONS DE LA DNAT

Communiqu� de Corsica Nazione Indipendente du 2 mars 2006 :

Lors des obs�ques d'Emile Corticchiato, le FLNC lui a rendu les honneurs militaires en le revendiquant comme militant de son organisation.

Se rendant coupable d'une v�ritable profanation, les forces dites de l'ordre ont retir� cette plaque.

Comme annonc�, Corsica Nazione Indipendente en a pos� une autre, mentionnant les qualit�s de travailleur et les valeurs patriotiques d'Emile Corticchiato.

Cette nouvelle plaque a �t� pos�e en pr�sence de plus de 300 personnes venues rendre hommage � ce militant exemplaire.

Par ce geste hautement symbolique, nous avons tenu � r�pondre collectivement � un comportement totalement indigne consistant � retirer une plaque de la s�pulture d'un jeune corse.

Dans une attitude incompr�hensible d'acharnement, les autorit�s judiciaires fran�aises proc�dent actuellement, de nouveau, � des interrogatoires de membres de la famille endeuill�e, au sujet de cette nouvelle plaque sign�e Corsica Nazione Indipendente.

Doit on en conclure qu'il est aujourd'hui interdit d'honorer ses morts?

Plut�t que de se livrer � d'ind�centes et absurdes proc�dures, la police fran�aise serait bien inspir�e de mettre un terme � ses d�rives qui ne peuvent plus aujourd'hui �tre ignor�es par personne.

Corsica Nazione Indipendente exige l'arr�t imm�diat de ces pers�cutions et demande que l'on respecte enfin le deuil de la famille.

Corsica Nazione Indipendente renouvelle ses condol�ances et son soutien fraternel � la famille et aux proches d'Emile Corticchiato.

Corsica Nazione Indipendente

Source photo : Unit� Naziunale 2006

 

 
LIBERT� PER ANDRIUZZI E CASTELA

A l'appel du CAR, et du mouvement national, une manifestation aura lieu Samedi 4 Mars � partir de 17H � Bastia au Palais de Justice, pour r�clamer la lib�ration de Jean Castela et Vincent Andriuzzi.

TUTTI IN BASTIA !

Les mouvements politiques, syndicats, associations et groupes culturels suivants appellent l'ensemble des personnes qui pensent qu'en Corse comme ailleurs, la paix passe par la justice et la dignit�, � venir manifester � Bastia, Samedi 4 Mars, � 17heures au Palais de justice, sur un seul mot d'ordre

Libert� per Andriuzzi � Castela

 

PARTIS POLITIQUES

Chjama Naziunale
Corsica Nazione Indipendente
Fronte Pupulare
Partitu di a Chjama
Partitu per a Nazione Corsa (PNC)
U RINNOVU
I VERDI CORSI
Voce Populare

SYNDICATS, ASSOCIATIONS

Andature Corsa per i Diritti Umani
Associu di i Parenti Corsi (APC)
Collectif des avocats pour la d�fense des prisonniers politiques
FDSEA
Ghjuvent� Indipendentista

Ghjuvent� Paolina
L'Artisgiani
A Riscossa Paisana
Sindicatu di i Travagliadori Corsi
Femu Aiacciu
Rinnascita
LDH
 

GROUPES CULTURELS

A Filetta
Alte Voce
Barbara Furtuna
Canta u Populu Corsu
Cinqui S�
Diana di l'Alba
I Campagnoli
I Chjami Aghjalesi
I Mantini
I Muvrini
I Surghjenti
L'Abbrivu
L'Albinu
L'Arcusgi
L'Eredi
Petra Mente
Voce Ventu
I Vagabondi

SITES INTERNET

Unit� Naziunale : portail de la Lutte de Lib�ration Nationale
Sulidarit� : le site des p�titions en ligne
Sulidarit� Corsa : site de soutien aux prisonniers politiques Corses localis� � Paris
Libert� : site de soutien aux prisonniers politiques Corses
A Nazione : Cyber journal Ind�pendantiste Corse
Sintineddi : Site corse pluraliste
Cultura Corsa : A cultura Corsa nantu � u Web
Forum des peuples en lutte : Forum de discussion
Skyblog Isula :
u blog di a lotta corsa

Ajoutez votre site : [email protected]

 

Les noms des partis politiques, associations, syndicats et groupes culturels seront rajout�s au fur et � mesure des appels.

vous pouvez prendre contact via �mail avec le Comit� Anti R�pression : [email protected]

 

Source photo : Comit� Anti R�pression Corse http://www.carcorsica.com/

 

 
SCONTRI INTERNAZIUNALI 2006

Du 6 au 10 mars 2006, la Ghjuvent� Indipendentista organise les Scontri Internaziunali di � Ghjuvent� in lotta.

Au programme de ces journ�es, des colloques et conf�rences sur diff�rents sujets sur des th�mes qui concerne la jeunesse en lutte,  avec de nombreuses d�l�gations attendues, deux grandes soir�es avec I Chjami Aghjalesi, L'Arcusgi, Diana di l'Alba, U Fiatu Muntese, Custoddii...

Le programme sera diffus� prochainement sur Internet, en attendant voici un petit r�sum� photos des journ�es de 2005 : APPUGHJATE QUI/ CLIQUEZ ICI

La deuxi�me �dition des Scontri se deroulera du 6 au 10 mars prochain � l'Universit� di Corsica.
Les d�l�gations attendues sont :
- Catalans,
- Basques,
- Irlandais,
- Galiciens,
- Sardes,
- Siciliens,
- Bretons...

De nombreuses reunions-d�bats se tiendront � l'Universit�. Le jeudi une conf�rence de cloture aura lieu dans l'amphi "Acquaviva".

Deux grandes soir�es culturelles sous chapiteau chauff�, parking PP2 campus caraman Universit� di Corsica :
- Le mardi 7 mars :
I Chjami Aghjalesi
U Fiatu Muntese
Custoddi...

- Le Jeudi 9 mars :
L'Arcusgi
Diana di l'Alba
I Vagabondi...

Venite numerosi

LUNDI 6

Ouverture des Scontri Internaziunali au palazzu naziunale

R�union de travail : coordination entre les diff�rents mouvements de jeunes pr�sents.

MARDI 7
R�union de travail : les universit�s et les luttes d��mancipations (le r�le des syndicats �tudiants et des jeunes)
R�union de travail : Sport et identit�

Soir�e culturelle :
I Chjami Aghjalesi, Custodi, u Fiatu Muntese

MERCREDI 8
R�union de travail : situation politique respective et les perspectives politiques.
R�union de travail : Les lois anti terroristes (ex :loi sarkozy) et les Libert�s individuelles

Diffusions de films documentaires : sous chapiteau (Basque, breton, Corse�)

JEUDI 9
R�union de travail : La communication et les organisations de jeunesses : modes et moyens

R�union d�bat : Compte rendu des diff�rents travaux effectu�s et d�bat. en amphith��tre


Soir�e culturelle de cl�ture :
L�arcusgi, Diana di l�alba, i Vagabondi�

 

Source photo : Ghjuvent� Indipendentista http://www.webzinemaker.com/ghjuventu-i/

 

 
C.A.R : LE REPORTAGE DE FRANCE 3 CORSE
CE SOIR : LA POLICE EST ELLE SOUS LE REGIME DE L'EXCEPTION ?

Le Comit� Anti R�pression reste mobilis�

A deux jours du rassemblement pr�vu � Bastia pour r�clamer la remise en libert� de Vincent Andriuzzi et de Jean Castela le mouvement de soutien aux prisonniers nationalistes va plus loin.

Soutenu par des partis politiques nationalistes, le CAR r�clame la dissolution de la section anti terroriste du Parquet de Paris et de la Division Nationale Anti terroriste...

Source photo : France 3 Corse http://www.corse.france3.fr/

Ce soir, mardi 2 F�vrier, � partir de 22H55, La police est-elle sous le r�gime de l�exception ?

 

 

Le porte parole du C.A.R convoqu� par la DNAT

Le Jeudi 2 mars 2006 :

Jean Marie Poli, porte parole du CAR, a �t� convoqu� par la DNAT ce jeudi 2 mars � 16 heures dans les locaux du commissariat � Aiacciu, au sujet de la plaque en hommage � Emile Corticchiato qui a �t� d�pos�e sur sa tombe le samedi 18 F�vrier � Santa Maria Sicch�. Le lundi 24 janvier 2006, Jean Marie Poli, avait d�j�  �t� convoqu� par la Section de Recherche d'Aspretto,  sur le m�me sujet mais pour la premi�re plaque qui avait �t� enlev�e sur demande de la police politique de la XIV�me section anti-terroriste. Dans cette affaire, les convocations se succ�dent, depuis l'assassinat d'Emile Corticchiato en 2005.

Voir le dossier/Hommage � Emile Corticchiato

 

 
ISTRIA MARCELLU

N�4009 - C12-123

20 ANS DE PRISON

MC Saint-Maur
Bel-Air
36255 Saint-Maur Cedex

Source photo : Comit� Anti R�pression

 

 
DECES JOELLE AUBRON

"Ce 1er mars 2006 Jo�lle a quitt� ce monde insupportable.

Depuis sa sortie de la prison de Bapaume en juin 2004, elle a men� de front son combat contre le cancer et la lutte pour la lib�ration de ses camarades Nathalie M�nigon, Georges Cipriani, Jean-Marc Rouillan et R�gis Schleicher.

Demain, 2 mars, elle sera toujours avec nous � manifester devant le si�ge de la direction de l'administration p�nitentiaire (18h00 angle des rues de la Verrerie et du Renard, Paris, M� H�tel-de-Ville) pour exiger encore leur lib�ration, aussi intens�ment qu'auparavant. Aussi intens�ment que dans son engagement pour la lib�ration sociale de la majorit� de l'humanit�, partout dans le monde."

Collectif Nlpf ! http://nlpf.samizdat.net

Source photo : Libertad.de